Oct 06

28 octobre 2020 LA VIE AU CAMEROUN

Bonjour,

 

1-En raison des précautions sanitaires nécessaires, et en particulier du nombre maximum de participants, la prochaine rencontre, « Rites d’initiation à la vie adulte au Cameroun », sera dédoublée. Une sera le 28 octobre à 17h30 à la salle Saint Laurent; l’autre se tiendra à Terrasson, si possible, le 18 Novembre. Il est nécessaire de s’inscrire: seulement 17 personnes seront possibles à chaque rencontre. S’inscrire  au   

  06 30 12 29  4I    indiquez la rencontre que vous avez choisi.

Rites d’initiation à la vie adulte au Cameroun (avec le P. Alain Bernard)

Le 28 Octobre salle Saint Laurent à 17h30

ou le 18 Novembre 


Connaitre et comprendre une autre culture? Ecouter ce qu’elle peut avoir de beau et de juste? Transmission: et chez nous?; séparation des sexes et des générations? Qu’y a-t-il d’universel dans ces pratiques? 

2-Henri DELAGE nous demande de faire parvenir une invitation personnelle:

« Comme souvent, la dernière rencontre a été trop courte et les questions importantes me sont venues après, à la réflexion. Esprit de l’escalier !

Pourquoi pas un caf-é-thique ? Se rencontrer en petit groupe (de 2 à 6) autour d’un café pour échanger, entre autres, sur la question: « La création est elle humanisante? est elle bonne pour l’homme? ». En toute liberté et toute simplicité afin que chacun puisse partager questions et réflexions. »s êtes intéressé(e)s: 06 10 26 48 73 pour fixer le jour qui vous convient.

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Sep 27

Décès de Denis TILLINAC 27 09 2020

 

Nous apprenons avec beaucoup de tristesse le décès de Denis TILLINAC. Nous nous souvenons avec reconnaissance de sa venue à une rencontre débat ARES en avril 2015 (« Médias et Libertés »). Il avait séduit toute l’assemblée par sa gentillesse, sa fidélité, sa culture encyclopédique, la simplicité et la franchise de ses propos. Il avait fait le long déplacement depuis sa chère Corrèze, gracieusement, avec beaucoup de courtoisie. Il nous avait dit des mots chaleureux d’encouragement pour l’ARES, avait approuvé et validé notre vocation d’information, de rassemblement et de tolérance.

 

Nous nous associons à la peine de ses proches. C’était un catholique pratiquant et nous espérons que, conformément à sa Foi, il repose pour l’éternité dans la Paix du Christ.

 

Les personnes au service de l’ARES

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Sep 22

22 septembre 2020 la beauté

Bonjour,

Le bureau de l’ARES vous rappelle la rencontre de mardi 22 septembre à 17h30 .

Il s’agit d’une réunion d’artistes et créateurs autour de « Créer de la beauté . A coté du cercle des artistes, les personnes de l’ARES pourront profiter des débats. A noter que le P. Albert ROUET assistera à cette rencontre.

Créer la beauté ?

Mardi 22 septembre Centre socioculturel (à coté des pompiers) 17h30

LE LARDIN SAINT LAZARE

Toutes les conditions de sécurité sanitaires seront respectées, dans une salle vaste et aérée le permettant aisément.

Une exposition des œuvres des créateurs présents sera à disposition en leur présence.

Venez dialoguer avec eux.

 

Voir l’article  de  ewanews

http://www.ewanews.com/index.php?option=com_content&view=article&id=6411:2020-09-23-09-48-19&catid=6:terrassonnais-loisirs-et-culture

 

Beau succès de la rencontre ARES du 22 septembre. Le socioculturel du Lardin était complet (compte tenu des restrictions liées à la pandémie). En présence de Mme la Maire et de plusieurs élues.

Pourquoi l’ARES a t elle choisi ce sujet? Parceque des créateurs ont signalé l’absence d’un lieu et d’un temps pour se poser et réfléchir sur les conditions de leur travail. L’ARES lieu d’échanges était bien dans sa « mission ». L’éthique c’est ce qui « est bon pour l’humain » et ce qui « humanise ». Créer de la beauté est tout à fait dans cette recherche éthique.

L’expo:16 créateurs d’art ont exposé. Une cinquantaine d’œuvres couvraient totalement les murs disponibles du socioculturel du Lardin. Œuvres d’une qualité remarquable, très appréciées; la présence des artistes a permis des échanges et explications bienvenues.

Brand S. (verrier d’art); Chouski; Dautry S.; Delage J.; Derobert B.; Dorgambide D.; Grimal M.P.; Herszt M.C. (patchwork); Kremser F. (tournage sur bois); Mazin D. (photo); Moine H.; Monzamir C.; Moulinier A.; Mouroux M.A.;Pagnoux M.;Trigaut L.;Queyroi M. ont exposé.

Ledébat: :Les débats ont été très ouverts, courtois. Les sujets abordés ne pouvaient être épuisés, dans le temps d’une soirée. La règle était de fonder sa parole sur son expérience sensible personnelle. Sous forme d’une table ronde les créateurs ont parler de leur activité et aussi de la beauté. Les échanges ne peuvent être résumés, aussi nous nous contenterons de faire une trop courte synthèse.

*Concernant « la création »: le désir de création est une « impérieuse nécessité intérieure », née « des tripes », aussi d’un besoin de se réparer. Elle est un travail, mise en ordre d’un chaos (« il faut avoir du chaos en soi pour enfanter une étoile qui danse »), avec apprentissage, réflexion, observation et progression. Echecs aussi à analyser et pouvant permettre une progression. Elle est aussi don: don reçu (être doué) et don vers l’extérieur de l’oeuvre. C’est l’interaction, le mouvement de ces 3 forces  (nécessité, don et travail) qui permet la création.

*Concernant « la beauté »: difficile à définir, subjective. Problème posé depuis l’antiquité: la beauté a à voir, sans s’y réduire, avec le Bon, avec la Vérité et aussi avec le Juste. « belle personne », « beauté de la nature »; « beauté artistique »; « beauté reconnue socialement » (dit chef d’œuvre); « beaux sentiments »…

L’assemblée s’est quittée en soulignant le besoin et l’espoir de se retrouver et de refaire des manifestations communes.

Prochaine rencontre le 28 octobre et le 18 novembre (« Rites d’initiation à la vie adulte au Cameroun »)

Artiste   LUC

 

Artistes    SAMUEL et  KREMSER

 

Artistes   DEROBERT

 

Artistes  intervenants

S    DAUTRY

C MONZAMIR  J DELAGE  P  DEVALOIS  H  MOINE

Le Public

P  DESVALOIS

P DESVALOIS

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Août 28

9 septembre 2020 Leçons de la crise sanitaire

Bonjour à toutes et à tous,

Les « vacances » sont finies ! L’heure de la rentrée sonne et nous avons de grandes perspectives !

Nous ne négligeons pas les difficultés liées au virus et aux règlements sanitaires. Aussi nous prendrons des précautions exceptionnelles.

Les réunions dans la salle Saint Laurent seront après inscription; ce qui permettra de limiter à 20 le nombre de participants. Cependant quand il y aura plus de 20 inscrits, la rencontre sera doublée.

Ex: 35 inscrits: première réunion le x septembre avec 20 personnes et seconde rencontre le y octobre avec 15 + de nouveaux inscrits éventuels. C’est contraignant mais nous voulons être exemplaires.

Mercredi 9 septembre à 20h salle Saint Laurent (Bersac- LE LARDIN):

« Le vécu et les leçons de la crise sanitaire et du confinement; quel monde aprés ? »

Pour participer il faut s’inscrire: par retour de mail ou 06 86 54 19 57

Venez dire ce que vous en pensez, venez écouter la parole des autres

Nous vous souhaitons une excellente rentrée… et surtout une bonne santé.

A bientôt

Le groupe de personnes au service de l’ARES

 


Chers Ami(e)s,

La rencontre de « Pandémie, confinement » du 9 septembre a été particulièrement conviviale et vivante. C’est un succès. La joie de se retrouver après quelques mois, autour d’un sujet, pas joyeux, mais qui a concerné et qui concerne tout le monde, a stimulé et débridé des échanges fort intéressants.

Avec des précautions d’hygiène au delà des recommandations officielles. Ethique oblige !!!!!

Atelier de Réflexion Ethique et Sociale

CONFINEMENT ET PANDEMIE

Compte- rendu rencontre du 09/09/2020

Il ne peut être rendu compte honnêtement de la richesse des témoignages et échanges des deux ateliers. Aussi nous avons choisi de noter les principaux thèmes et réflexions qui ont été discutés.

*L’énorme privilège de vivre cette période à la campagne ; l’espace, la liberté de circuler ont été unanimement appréciés. Le confinement a favorisé le rapprochement exceptionnel des générations (parents/enfants ; adultes/personnes âgées). Beaucoup de témoignages dans ce sens.

*A l’opposé, des personnes, de tous âges, isolées, se sont trouvées encore plus seules. Le cas particulier et dramatique des résidents en EHPAD, les agonies, les décès ont été d’horribles épisodes pour les résidents et pour les familles.

*La garde et l’éducation des enfants : remarquable organisation de l’enseignement à distance avec personnalisation des cours si nécessaire. Grande implication d’enseignants. Hélas, les décrocheurs habituels ont été encore plus absents.

A noter l’apparition ou le développement d’anxiété chez des enfants submergés d’informations inquiétantes ou morbides sur les écrans.

*Le manque de moyens et la désorganisation de l’Etat, ses communications contradictoires, sont constatés. La catastrophe des délocalisations a été illustrée par la pénurie de masques.

Il ne faut pas généraliser : les soins hospitaliers et l’éducation sont des contre exemples.

*Ne pas oublier les « beaux gestes » de solidarité du voisinage, des associations… : soucis du voisinage vulnérable, fabrication de masques, commerce de proximité…

*L’environnement, la nature a évolué positivement. C’est une réalité constatable.

*La toxicité des informations en continu, contradictoires et angoissantes. L’omniprésence de fausses informations sur internet; il faut vérifier les sources aussi souvent que possible et s’éloigner souvent des écrans.

*La révélation (surtout pour les dirigeants !) de la hiérarchie des métiers et des fonctions : il est des métiers indispensables (personne ne s’est plein de l’absence de publicité… mais été bien content d’avoir un boulanger et du personnel soignant !). La reconnaissance et la rémunération ne sont pas toujours proportionnelle a l’utilité réelle !!!

*Beaucoup de discussions sur les espoirs de la recherche et sur les traitements. Les vaccins sont un espoir ; certains (rares) sont méfiants. L’éradication ou le contrôle, par les vaccins, de maladies précédemment terribles et mortelles (variole, polio, diphtérie, tuberculose…) est une heureuse réalité (pas assez rappelée ?). La comparaison avec l’âge des décès à Beauregard au 19° siècle (énorme mortalité juvénile) rend compte de l’immense chance que nous avons : la recherche médicale, les vaccins et les traitements (plus l’hygiène) nous font habiter un monde beaucoup moins risqué et beaucoup plus confortable !!!

*Après bilan l’ensemble des personnes garde espoir et espérance… Même si des jours difficiles sont possibles.

Et le monde d’après ,

*La crise sanitaire a aggravé considérablement les inégalités et les conséquences seront très durables : chômage, faillites, isolement… La solidarité sera de plus en plus indispensable ; mais « la distanciation sociale » rend les gestes difficiles. Les Associations sont elles mêmes très impactées et paralysées (clubs du 3° âge ; sportifs ; restos du cœur…) ; Il va y avoir des bouleversements et les faibles (personnes et association) vont disparaitre.

*Les solidarités de voisinage apparues pendant le confinement ne vont pas toutes disparaitre : il en restera des îlots. Les « beaux gestes » laisseront des traces, des amitiés, des exemples… Cette crise peut contribuer à humanise la société.

*Une proportion non négligeable de personnes se dit maintenant méfiantes vis-à-vis des informations relayées par les chaines télé et surtout les mails et réseaux sociaux. Ils vérifieront les sources !

*Les vrais changements de société ne sont jamais des ruptures radicales : on peut espérer que des leçons seront tirées de cette crise et que de « petits pas » feront avancer les consciences, personnelles et collective. Par exemple, on peut espérer que la hiérarchie des valeurs en ce qui concerne les fonctions et les métiers sera révisée. Les métiers « essentiels, vitaux » seront mieux considérés.

*La démonstration « grandeur nature » des méfaits des pollutions sera, espérons le, une leçon durable ( ?).

*Les individus et la société, confrontée à la mort, ne pourront plus dénier cette réalité universelle après la pandémie. Les conséquences peuvent être in imaginées.

*Tout le monde est sensibilisé à la nécessité de relocaliser toutes les activités vitales pour notre pays.

En forme de conclusion :

*Il est raisonnable de garder espoir et espérance. La créativité humaine s’exerce aussi dans des activités « bonne pour l’Homme ».

*Le bien commun doit toujours être considéré et promu.

*Il a été fait le choix de privilégier la vie de personnes vulnérables au détriment de la prospérité économique. Choix éthique…

Prochaine rencontre « exceptionnelle » S’EMERVEILLER DE BEAUTE … si les conditions et la Loi nous le permettent, évidemment.

Le groupe de personnes au service de l’ARES

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Juin 30

Ce jour 30 juin 2020

 

Bonjour chers Ami(e)s,

Les règlements et contraintes liés à la pandémie ont entrainé la suspension du programme de nos réunions. Nul ne sait combien de temps dureront ces contraintes.

Comme à de nombreuses reprises l’ARES doit s’adapter pour perpétuer ses rencontres de réflexion, de culture dans une ambiance conviviale; les réunions doivent être dans un cadre conforme aux Lois, conforme à l’éthique, dans le respect des personnes, de leur intégrité mais aussi de leurs liberté et responsabilité.

Nous pouvons envisager des rencontres limitant le nombre de participants, rencontres fractionnées, dans d’autres locaux, blog d’échanges… L’ARES doit faire preuve une fois de plus d’imagination, compter sur son travail… et aussi sur la Providence qui l’accompagne depuis sa création.

Mais pour vivre notre atelier a besoin d’engagement, que de nouvelles personnes rejoignent le groupe des « personnes au service de l’ARES ». Avec leurs convictions, leurs croyances et leur énergie: toutes les compétences et bonnes volonté sont utiles et recherchées: pour programmer et organiser les rencontres, pour orienter les choix, pour le secrétariat et courrier, préparation des temps conviviaux d’après rencontre….

Pour la rentrée sont prévus:

Le 3 septembre: « Pandémie, confinement » comment l’avons nous vécu? Quel monde d’après?

Le 23 septembre à 20h30: Réunion exceptionnelle « S’émerveiller de beauté » avec J.C.GUILLEBAUD et Mgr A.ROUET

En suivant: « Chemin de St Jacques: dépouillement et rencontres »; Rites d’initiation à la vie adulte au Cameroun »; « Qu’allons nous faire de nos vieux? »; « Une autre façon de vivre? La vie d’après »; « Une morale est elle nécessaire pour une société »….

Ce sera une joie de se retrouver tous en bonne santé et dynamiques à la rentrée.

Nous vous souhaitons un excellent été.

Amicalement

Atelier de Réflexion Ethique et Sociale (personnes au service de l’ARES)

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Juin 12

Ce jour 12 juin 2020

Bonjour,

Hier 11 Juin « les personnes au service de l’ARES » se sont réunies à la salle St Laurent. Nous avons débattu, et aussi décidé, plusieurs points.

* il est important de donner une nouvelle impulsion au « bureau » pour le renforcer, remplacer des personnes, apporter de nouvelles idées et orientations. A ce sujet il faut accepter d’être bousculés, désaccordés, avec des personnes n’ayant pas le vécu que nous avons (depuis 11 ans!). La vie c’est un prolongement… mais aussi des mutations.

*Programme prévu (et peut-être sujet à modifications)

4 septembre: « L’épidémie, le confinement: comment nous l’avons vécu; quelles conséquences et leçons à tirer pour l’avenir? »

23 septembre: « S’émerveiller de beauté »: réunion EXTRAORDINAIRE avec P. Albert Rouet et J.C. GILLEBEAU »

Octobre: « Rites d’initiation à la vie adulte » avec le P. Alain Bernard

En suivant: « Chemins de St Jacques: voie de dépouillement et de rencontres »; « Les vieux: qu’en faire? (titre provisoire); « une société peut-elle vivre sans morale? »; « Le monde d’après: quel monde? » « Justice: émotion ou Loi? »

En conclusion: il est vital que chacun se mobilise en particulier: pour trouver parmi nos connaissances des personnes prêtent à travailler avec l’ARES; pour réussir la soirée (qui sera formidable j’en suis certain) du 23 Septembre.

Je vous souhaite un bon déconfinement et aussi des vacances libres et heureuses.

Henri DELAGE

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Avr 08

Ce jour 8 avril 2020

Bonjour,

Nous vivons une période difficile d’isolement et de privations. Privation de liberté, de mouvements et aussi de rencontres. Rencontres vivifiantes de nos enfants, de nos proches, de notre voisinage. Rencontres aussi de l’ARES (à sa mesure de petite communauté amicale !) qui sont l’occasion d’échanger, de s’ouvrir, de partager idées et moments fraternels.

Pour ne pas céder à la dépression ambiante il faut faire des projets ! Envisager l’avenir avec espoir !

L’ARES a plusieurs projets de rencontre en cours:

*La pandémie: comment je l’ai vécu; qu’est ce qu’elle nous dit des individus? de la société? de l’avenir ?

*Rites d’initiation à la vie adulte au Cameroun: avec le Père Alain-Bernard. Rites, rituels; qu’y a t-il de beau et de juste dans des coutumes qui nous sont étrangères ?

*L’emprise (la domination) avec le Dr Nadine GRAFFEILLE

*Chercher la beauté; ouvrir grand ses yeux (et ses oreilles)….jusqu’à l’émerveillement. Soirèe exceptionnelle avec le P. Albert ROUET et Jean Claude GUILLEBAUD.

Il est indispensable que ceux qui veulent faire partie des équipes qui vont se concerter pour organiser et préparer une (ou plusieurs) rencontres se signalent par retour de mail; indiquer quelle réunion vous motive. Il est trés important que ce soit un travail collectif Toutes les bonnes volontés sont recherchées ! Les tâches sont multiples! et variées! La préparation c’est maintenant (par internet) les rencontres c’est dés que nous pourrons!!!

Toutes les compétences, tous les points de vue sont bienvenus et « sont accueillis avec suffisamment d’attention et de bienveillance….. jusqu’à modifier le contenu de la réunion »

Nous vous souhaitons en bonne santé et attendons avec impatience la liberté de pouvoir nous rencontrer. C’est lorsque l’on en est privé que l’on mesure l’importance de nos relations !

Amicalement

L’A.R.E.S.

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Mar 19

Ce jour 19 mars 2020

> Chers Ami(e)s,
>
> La situation sanitaire avec l’épidèmie de Covid 19, a interrompu le cycle des rencontres ARES. Et ce probablement jusqu’à minimum Mai.
> Les soirèes prévues (de trés belles soirèes !) sont décalées et seront organisées dés que possible.
> * »Rites d’initiation à la vie adulte au Cameroun » avec le P. Alain-Bernard ANGA MBASSOA dans le cadre de « tolérance ». Différences: mais qu’y a t-il de commun, de beau, de juste dans ces rites trés différents des notres ?
> * »L’emprise: attention danger ! » avec le Dr Nicolle GRAFEILLE (sexologue, psychothérapeute…) qui avait animé une soirèe trés appréciée « Désir d’enfant » en Mai 2019.
> * »Le Beau, l’esthétique » soirée trés exceptionnelle avec Jean Claude GUILLEBAUD et le P. Albert ROUET en Septembre ou Octobre. Les deux conférenciers sont d’accord (et enthousiastes, leur précédente rencontre ARES les a enchanté !). La date, et le titre précis, de la soirèe sont à venir.
> Plusieurs autres soirèes sont en cours d’élaboration. N’hésitez pas à proposer, puis organiser (seul, ou mieux à plusieurs) une rencontre ARES sur un sujet soulevant un questionnement éthique.
>
> Nous attendons, avec impatience, de nous retrouver, en bonne santé, pour nos amicales rencontres et débats.
>
> Espoir !!! Covid sera vaincu et la Vie refleurira ! Prenez soin de vous, et des vos proches, et de toute personne (éthique oblige!!!!), et à trés bientôt !
>
> L’ARES

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Fév 24

Date non précisée Rite d’initiation comme ouverture à la vie d’adulte

CETTE REUNION EST REPORTEE A UNE DATE  ULTERIEURE

 

Atelier de Réflexion Ethique et Sociale

Dans le cadre de l’approche de « La tolérance »…

CAMEROUN / FRANCE
Rite d’initiation comme ouverture à la vie d’adulte

avec le P. Alain-Bernard ANGA MBASSOA
(modérateur Henri DELAGE)

Mercredi 11 Mars à 20h salle Saint Laurent (Bersac)

Découvrir une autre façon de voir le monde.
Et aussi: Particularités ethnologiques, une seule humanité ? Rites, rituels nécessaires? Séparation des générations, des sexes… universelle? Intégration dans la société ? Respect des traditions? Qu’y a t-il de Juste et Beau dans ces coutumes étrangères?….

Entrée libre et gratuite

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Fév 03

14 fevrier 2020 être tolérant

Vendredi 14 Février à 20h, salle Saint Laurent à Bersac

Groupe de parole- animateur Bernard MACHAT

ETRE TOLERANT ?
Dans un monde intolérant…

. rencontre du 14 février 2020 animateur Bernard Machat

ETRE TOLERANT DANS UNE SOCIETE AVEC DE L’INTOLERANCE

La tolérance est une notion relativement récente dans son acception actuelle et le concept
de tolérance est loin d’être considéré comme une vertu en notre monde.

DEFINITIONS DE LA TOLERANCE

Suivant le Logos ce substantif féminin émane du mot latin tolerare
renvoie au fait de porter ou de supporter un fardeau physique ou moral.

Deux domaines A – A propos des personnes en tant qu’individu ou communauté.
B A propos d’organismes vivants ou de chose

A – La tolérance est le fait d’admettre quelque chose avec une certaine passivité, voir condescendance
parfois, alors que l’on a le pouvoir de l’interdire ou le droit de l’empêcher.
. Les synonymes de ce 1er sens sont : compréhension, indulgence, voir même quand il s’agit d’une
société tolérante : on emploi souvent l’expression de société permissive

Différents cas ou l’on peut faire preuve de tolérance:

Domaine grammatical il est possible de parler de tolérance grammaticale voir orthographique
. quand la possibilité est admise de ne pas respecter une règle grammaticale ou orthographique.
par ex. + L’usage veut que le verbe soit au singulier mais il est admis d’employer le pluriel
« la joie, l’allégresse s’empara « s’emparèrent » de tous les spectateurs »
+ là l’usage admet aussi bien l’accord que l’absence d’accord
« étant données les circonstances ou étant donné les circonstances »
En droit civil la tolérance prend le sens de ne « pas interdire » ou de ne pas exiger, alors
qu’on le pourrait, soulignant qu’elle caractérise un choix possible
par ex : avec l’autorisation expresse ou tacite de mon voisin j’use de sa propriété, cette tolérance
ne peut fonder ni prescription ni possession à tout moment mon voisin peut faire valoir
son droit.
La tolérance civile Cette notion a été introduite afin d’écarter tout approche moral de la
tolérance au profit d’une approche juridique. Elle consiste à la reconnaissance
de la libre expression des opinions, des convictions, des croyances.
a ) La tolérance attachée au caractère d’une personne est l’état d’esprit de quelqu’un ouvert à
autrui qui va supporter et admettre des manières de penser, voir, agir différentes des siennes.
Nous pouvons attacher à cette notion les synonymes de libéralisme largeur d’esprit :
c’est ce que nous appelons l’Esprit de tolérance
quelques aphorismes à propos de cette définition :
La tolérance vaut mieux que l’indifférence (Gandhi)
Horace nous dit que : La patience rend tolérable ce que l’on ne peut empêcher.
et pour
Goethe : La tolérance ne devrait être qu’un état transitoire, elle doit mener au respect.
b) La tolérance attachée aux opinions philosophiques, politiques, religieuses ou des engagements
sociaux d’une personne.
c’est la reconnaissance de la libre expression des opinions, des convictions et des croyances
on peut dire que c’est « l’harmonie dans les différences »
c) En le domaine sociologique c’est le seuil de tolérance qu’une communauté peut avoir par rapport
à une situation
par ex. : ce peut être le pourcentage d’éléments étrangers qu’une communauté peut accepter
et au-delà duquel il se produirait des phénomènes de rejet.

Tolérance religieuse Tolérance religieuse voir théologique est une indulgence de l’Eglise à l’égard
de ceux qui ont des opinions différentes de la sienne à propos des dogmes qu’elle
ne considère pas comme essentiels.
Dans le cas d’hérésie, t’atteinte au dogme chrétien, l’église prononce une excommunication.

Il nous faut voir qu’en ces procédures d’excommunication, l’intolérance c’est souvent invitée
Au moyen âge le pape excommuniait souvent les souverains qui violaient gravement
les lois de l’Eglise ou le plus souvent ceux qui attentaient aux privilèges du clergé.
.
B – La tolérance dans le domaine d’organisme vivants ou des choses.
En biologie, en médecine.
Cela concerne la faculté que présente un organisme vivant à supporter sans dommage
apparent les effets chimiques ou physiques auxquels il est exposé.
On parle de tolérance à un médicament, aux radiations, tolérance à l’insuline, aux antibiotiques.
Dans ce même domaine ce peut être aussi la caractéristique de certaines espèces d’insectes
Ou d’êtres vivants à survivre à des doses d’insecticide supérieures à celles que peuvent
supporter d’autres espèces du même groupe.
Dans le domaine des choses:
En matière législative : c’est la liberté qu’une administration accepte d’accorder.

ex. A la douane nous pouvons passer des bouteilles d’alcool, des paquets de cigarettes
en franchise ; il s’agit d’une tolérance et non d’un droit
Dans un autre domaine qui dépend aussi de l’administration c’est la libéralité accordée
par la loi en matière de poids et mesures, des prix.
C’est la limite de l’écart admis entre le poids ou le titre réel et le poids ou le titre légal
d’une monnaie.
Dans ce cas on parle de tolérance de titre ou de poids pour cette monnaie. .
En mécanique et technologie : Il est admis des écarts entre les dimensions réelles d’une pièce
mécanique et ses dimensions théoriques  ainsi il sera noté sur le plan
de réalisation qu’une tolérance de 2 dixièmes de millimètre est exigée.

HISTOIRE DE LA TOLERANCE

Partons de « la tolérance antique » et tout plus particulièrement chez les Romains polythéistes. Ces derniers vouaient un culte à de nombreuses divinités en rajoutaient au contact de leurs conquêtes territoriales (des légionnaires pouvaient rendre un culte à Isis ou Mithra au retour de campagne militaire.
en Egypte), des dieux gaulois ou Goths ont pu rentrer au panthéon romain à titre individuel ou collectif.
Ce polythéisme était relativement tolérant car ne possédant pas vraiment de dogme, un culte était
rendu aux dieux ayant accordé la victoire ou quelques bénéfices à la personne ou au groupe ce culte était
rendu accompagné de sacrifices.
A la fin du premier siècle dans ce cadre religieux dit païen, le christianisme naissant a posé question.
ll lui était reproché de ne pas s’intégrer à la religion de l’empire ; c’est-à-dire rendre un culte d’une part à l’empereur et d’offrir des sacrifices à sa divinité et aux autres dieux, cette conduite des chrétiens adorant
et servant exclusivement un Dieu unique a été perçue par les romains comme pouvant causer le mécontentement de leurs dieux.
D’où les persécutions dans l’empire durant les premiers siècles de l’aire chrétienne une première vague sous Néron à l’occasion de l’incendie de Rome au cours duquel un certain nombre de Chrétien fut martyrisé en fin de compte plus du fait de leur minorité qu’à cause de leur foi. A Lyon (Potin et Blandine)
à Alexandrie Epimarque, Catherine d’Alexandrie, à Antioche etc.

En avril 313, l’empereur Constantin promulgue l’Edit de Milan, celui-ci est présenté comme un édit de tolérance par lequel chacun peut :
« adorer à sa manière la divinité qui se trouve dans le ciel, il accorde la liberté de culte à toutes les religions
et permet surtout aux chrétiens de ne plus devoir vénérer l’empereur comme un dieu ».

En ce IV s St. Augustin 354 – 430 définissait la tolérance de manière
assez proche de sa littéralité il écrivait :
« ce qui est appelé tolérance n’a lieu d’être qu’envers les maux »
ce même Augustin : n’admettait que la contrainte charitable c.a.d. mêlée de douceur,
désireuse et capable de porter remède à l’âme hérétique.
Ce qui par ailleurs ne l’émouvait peu quand la société civile employait
la violence et la répression pour convertir.

A la fin du VIII et début du IX sous l’empereur Charlemagne la conversion forcée des peuples conquis
en a fait un empereur chrétien que Léon XIII couronne en 800

Au XI s. Les cathares renouvellent l’hérésie manichéenne : niant l’autorité de l’Eglise, condamnant
le mariage, méprisant la croix et disent (qu’un démon c’est substitué au Christ) Ils s’insurgent
en outre contre la puissance civile qui va aussitôt sévir par la pendaison et le bucher.

Au XIII s. St Léon écrit : L’Eglise dans sa douceur doit se contenter d’un jugement sacerdotal et éviter
la répression sanglante.
Dans le réel le pouvoir séculier est au main de monarques qui tiennent leur pouvoir, selon la
formule : « de la grâce de Dieu » Ainsi en place, ces monarques ne perçoivent plus très bien
leurs relations à leurs sujets.
.
Au XVI s. La religion catholique depuis plusieurs siècles est la croyance dominante en France et constitue
une clef de voûte sociale et politique.
Lorsque le protestantisme s’est installé en France l’équilibre a vacillé

Une question se pose : comment faire face à l’altérité ?

C’est à cette période de l’histoire qu’il est constaté que 36 ans de persécutions n’arrangeaient
pas la situation et que la société catholicisante a du apprendre à accepter la différence et
qu’ainsi la tolérance a été vue comme une vertu pour la première fois.

Le roi d’alors s’appelle Henri IV celui-ci a une volonté réelle de mettre fin à cet affrontement.
. Né protestant en 1553, il abjure en 1572, se rétracte en 1576 et enfin se convertit en 1593.
« Paris vaut bien une messe » cette phrase célèbre le fait passer pour un opportuniste. . Mais les voies de la rigueur, de la douceur ayant échoué à faire disparaître le protestantisme du
royaume. Le roi se fonde sur la conception d’alors de tolérance
«acceptation d’un mal que l’on ne peut empêcher »

Le véritable texte fondateur de la tolérance est alors crée lors de la promulgation de l’édit de Nantes
les 3 et 30 avril et 2 mai 1598.
Hostile à tout compromis, le pape Clément VIII proteste au prés de l’ambassadeur de France et
nombreuses sont les manifestations contre cet acte régalien.
On se rappelle qu’Henri IV payera cette audace de sa vie.
Déjà, en aout 1589 un certain Langlet Le Poirier tente de l’assassiner, puis un nommé Ravaillac
pour la même raison parviendra à ses fins.
.
Hélas, en 1685 cet Edit est révoqué par le petit fils Louis XIV causant un désastre politique, moral et économique aussitôt des foyers de résistance se forment les dragonnades reprennent dans les Cévennes
et ailleurs, environ 300 000 « religionnaires » se réfugient à Berlin, Genève, Amsterdam.

En ce temps, deux conceptions du monde s’opposent :
une traditionnelle vise à l’unité des chrétiens dans une concorde retrouvée par la violence
ici nous avons une tolérance religieuse ayant une valeur négative.
l’autre fait de la tolérance une valeur positive en rangeant progressivement la religion
dans la sphère privée.

Au XVIII siècle, face aux Eglises, Voltaire et les autres philosophes semblent avoir de la peine à pratiquer
la vertu de tolérance. V. se montre intolérant à l’égard de la superstition, de l’intolérance et du
fanatisme
« il faut que les hommes commencent par n’être pas fanatiques pour mériter la tolérance ».
en 1763 l’apologie mise en scène dans le « Traité sur la tolérance » révèle une morale très claire.

Face aux religions : ne faire de la tolérance qu’une entreprise de réduction de l’autre au semblable.

En fin, les revendications de Voltaire dans l’affaire Callas conduit Louis XVI à rétablir un édit de tolérance
en faveur des non catholiques en 1787
Ce qu’il y a de novateur c’est qu’il crée un état civil laïc pour les sujets non catholiques. Les déclarations de naissances, de décès peuvent être faites par un officier de justice en lieu et place du curé de la paroisse.

Arrive 1789, Les discussions sur la déclaration des droits de l’homme qui sera publiée le 26 août
confondent la religion et la liberté d’opinion et sera formulé ainsi :
« Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestations
ne troublent pas l’ordre public établi par la loi ».

Le régime concordataire promulgué sous Bonaparte en 1802 peut être considéré comme l’aboutissement de la tolérance civile, fondée sur la neutralité active de l’état qui, loin d’être indifférent, accorde son aide à tous les cultes reconnus et n’en privilégie aucun.
Concordat signé 16/07/1801 avec le pape Pie VII, ce concordat est étendu aux cultes réformé et
luthérien puis au culte « israélite ».
Ce premier pas qui va de la tolérance vers une véritable laïcité est reprise par Jules Ferry en 1881 et ce
premier pas trouve son apogée le 9 décembre 1905 avec la loi de séparation de l’église et de l’état.

De la manière la plus formelle la République assure la liberté de conscience et garantit
le libre exercice des cultes.

La seconde guerre mondiale passée et le nazisme éliminé les Nations Unies en A.G .à Paris
le 10 décembre 1948 adoptent la : « Déclaration Universelle des Droits de L’Homme ».

En 1995 un nouveau texte est adopté et proclamé solennellement par UNESCO texte intitulé :
« Déclaration de principe sur la tolérance »

Très rapidement nous venons de parcourir 20 siècles de notre histoire et par la même d’entrevoir la naissance et l’évolution du concept de tolérance. La représentation mentale de la tolérance n’est ni innée,
ni spontanée, c’est une démarche née de son contraire c a d élaborée par réaction face à l’intolérance.

Comme le note Paul RICOEUR (ce cri d’indignation contre l’intolérance souligne toute l’ambiguïté
du discours sur la tolérance : « qui crie à l’intolérable » )

L’homme est intolérant, car chacun croit détenir la vérité tout en déniant à l’autre ce droit.
C’est ainsi, que cette intolérance individuelle engendre l’intolérance sociale et par la même crée un
sentiment d’appartenance et de rejet commun du dissemblable.
Si la tolérance s’est construit comme anticorps à l’intolérance il y a lieu de veiller à ce que trop de
tolérance ne tue la tolérance.
En 1950 l’encyclique « Humani Generis »
(mettait en garde contre les dangers selon lesquels on tolère de façon tranquille des erreurs graves,
inacceptables par désir exagéré de paix et de conciliation)

La tolérance sera de plus en plus nécessaire pour faire face aux exigences nouvelles qui nous sont proposées
du fait que le monde entier va de + en + vers des sociétés multiples, elle ne pourra être audible que portée par des personnes dont la vie est un témoignage à celle-ci.

 

 

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