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Nov 25

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Novembre 2017 Internet et nous

Compte-rendu de la rencontre du jeudi 23 novembre 2017

INTERNET : est ce bon pour l’Homme ?

Internet : est ce bon pour l’Homme ? Est ce humanisant ? Facilite t il le bien commun ?

C’est à ces questions que les participants du dernier atelier de réflexion éthique (ARES) ont essayé de répondre. Ils étaient utilisateurs d’internet dans les mêmes proportions que dans la société en général (85% en France).

 

Les bouleversements qui se produisent actuellement, avec le monde numérique, est plus qu’une révolution technologique : c’est un remaniement complet de notre façon d’appréhender le monde. La mise à disposition constante et gigantesque d’images et d’idées ainsi que leur transmission instantanée ont des conséquences à la fois positives et négatives : sur le développement psychique, sur les règles morales, sur l’économie, sur les liens sociaux. Cette révolution est déjà bien installée et tout le monde devra faire avec.

 

L’influence d’internet sur les jeunes est la première préoccupation : ils sont de très gros utilisateurs et ils semblent plus influençables et vulnérables. Avec l’usage, en particulier, du smartphone, ils sont constamment connectés. Internet peut être une source presque infinie de connaissances dans tous les domaines : informations scientifiques, artistiques, sur l’actualité, sur d’autres façons de vivre ou de penser. Cela peut constituer un enrichissement et une ouverture d’esprit très positifs. Les réseaux sociaux (Facebook et autres) sont principalement utilisés pour communiquer entre jeunes. Mais ils peuvent aussi permettre un lien instantané avec la famille ou des amis éloignés géographiquement.

Information, éducation, communications, jeux… sont des aspects incontestablement positifs. Mais il est aussi des conséquences négatives. La désinformation (comme pour les adultes) est possible. Le correspondant sur les réseaux sociaux même si il s’inscrit comme « ami », reste inconnu et peut être animé d’intentions dangereuses voire criminelles : des prédateurs économiques (racket) ou sexuels (pédocriminels) peuvent choisir puis attirer leurs proies derrière l’anonymat d’un écran. Par ailleurs les rencontres virtuelles, bien que parfois avec une heureuse issue, remplacent hélas les véritables rencontres où le visage de l’autre est réel. C’est pourtant ces rencontres face à face qui construisent une vie sociale et l’aptitude à éprouver la relation à l’autre, à éprouver de l’empathie et même la relation intime et indispensable que nous avons avec notre propre corps.

La surexposition aux écrans, en particulier pour les enfants en âge préscolaire, a une toxicité prouvée sur de nombreuses capacités : l’acquisition du langage, les capacités d’attention et de concentration (même si l’enfant est dans une pièce avec télévision branchée, sans la regarder), la psychomotricité, la capacité d’initiative… ainsi que sur le surpoids et l’obésité.

 

Aussi il a été diffusé la règle « 3-6-9-12 ».

*Pas d’écran avant 3 ans (le moins possible)

*Pas de console de jeux portable avant 6 ans ; préférer les jeux sensori-moteurs

*Pas d’internet avant 9 ans et internet accompagné jusqu’à l’entrée en collège

*Internet à partir de 12 ans ; mais avec des règles claires : horaires prédéfinis, contrôle parental, pas d’internet (ou smartphone) la nuit…

 

Dés les premiers contacts avec internet l’enfant doit intégrer 3 règles essentielles : tout ce que l’on y met peut tomber dans le domaine public, tout ce que l’on y met y restera indéfiniment et tout ce que l’on y trouve est sujet à caution parce qu’il est impossible de savoir si c’est vrai ou faux.

 

Reste le problème de « l’addiction à internet ». Cette notion est niée par les scientifiques et spécialistes pour trois raisons : ce ne sont pas les mêmes circuits et zones neuronaux qui sont en cause ; le sevrage n’est pas comparable au sevrage de produits avec accoutumance physique ; enfin il ne faut pas le considérer comme une maladie pour éviter de médicaliser ce qui est une surconsommation, sans addiction, et risquer de prendre des médicaments qui, eux, seraient addictifs.

 

Interdire les écrans et internet est peu possible (après 9 ans) et peut être contre-productif, l’écran prenant le charme supplémentaire du transgressif. La meilleure attitude préconisée actuellement est une éducation (adaptée à l’âge de l’enfant) et un accompagnement par un adulte responsable. Des campagnes sur le bon usage d’internet et des écrans pourraient être lancées à l’école et par spots informatifs.

Il serait injuste et inefficace d’accuser ou de culpabiliser des parents laissant leurs enfants de longues heures devant les écrans : la plupart du temps ils sont eux-mêmes frustrés, déshumanisés et dans la solitude et un sentiment d’impuissance : ils ne peuvent pas voir en face leur enfant, encore moins avoir un échange de parole ou de sourire. Leur vide est artificiellement rempli par les écrans. Plutôt que de donner des conseils, qui ne seront pas suivis, il faut retisser du lien social et lutter contre la solitude et le sentiment d’impuissance.

 

Les seniors sont connectés (63% de digital-seniors). Ils l’utilisent en particulier pour les démarches administratives, pour s‘informer ; la prise en main et la formation sont abordables et les services publics (ainsi que les enfants, beaucoup plus experts !) permettent aux séniors de rester connectés et participer à l’évolution de cet outil et de la société.

Les seniors, du fait de leur longue carrière, sont très réticents au fichage réel qui accompagne internet ave l’intrusion constante de publicités : sur leurs habitudes de consommation, sur leur mode de vie et aussi sur leur identité et leur passé qui sont des violations de leur vie privée. Ils demandent le « droit à l’oubli » c’est-à-dire le droit à contrôler ou interdire ce qui peut être dit d’eux-mêmes dans les pages, forcément publiques, d’internet. Les informations sont inscrites anonymement, incontrôlables et sont des immixtions, intolérables pensent certains, dans leur intimité.

 

Information et désinformation. La crédibilité des informations lues sur internet est sujet à caution. Entre les affirmations péremptoires mais sans preuve, les délires négationnistes divers, les manipulations idéologiques ou politiques, les guerres de l’information entre les pays… il est parfois difficile de se faire une opinion raisonnée. Il faut se fier d’abord aux journalistes professionnels, vérifier les sources et le site rédacteur. Il faut toujours garder à l’esprit qu’une information « vue sur internet » n’est pas synonyme d’exactitude prouvée : ce peut être une opinion subjective, ou une erreur et ce peut être une manipulation.

 

Consommation et impact économique : les commandes de marchandises, la recherche de pièces de rechange difficiles à trouver, les comparaisons de prix et l’adresse du commerçant pouvant délivrer le produit… tous ces services sont bienvenus, spécialement pour les personnes isolées, handicapées ou à mobilité difficile.

Ces nouveaux circuits de commerce ruinent cependant les commerces de proximité. Outre l’impact économique ils réduisent les contacts humains et la sociabilité.

Fondamentalement internet excite les désirs par ses publicités omniprésentes et incite à la consommation et même la surconsommation, en particulier de produits inutiles.

 

Modèle économique : garder à l’esprit que les sites ou moteur de recherche (Google, Facebook…) sont « gratuits »… mais ne sont pas des philanthropes. Le chiffre d’affaire du GAFAM (Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft) est comparable au PIB de toute la France !!! Les sites « gratuits » se payent avec la publicité et en vendant les informations privées des internautes (centres d’intérêt, achats prévus…) !!! Internet est fait pour faciliter et aussi augmenter le commerce et la consommation. C’est là son modèle économique.

 

CONCLUSION : Internet est un outil et seulement un outil. Il apporte de nombreux services aux personnes : information, communication, commerce, échanges culturels, compréhension du monde et des civilisations, brise des isolements… Il peut contribuer à la paix et la prospérité, à la croissance intellectuelle et esthétique.

Cependant il faut insister et demander qu’une véritable éducation à l’usage d’internet, en particulier auprès des jeunes, soit instituée par les pouvoirs publics et par l’éducation nationale. L’usage des écrans doit évoluer avec l’âge de l’enfant. Il est dangereux de ne pas en tenir compte.

Jeunes, et moins jeunes, doivent garder à l’esprit que ce qui est sur internet doit être vu avec un esprit critique. Que ce que l’on met sur internet y est inscrit à tout jamais (y compris par les employeurs et les générations futures…) quelles que soient les manœuvres et que quiconque pourra le consulter.

Enfin Internet ne remplace pas et ne doit pas empêcher les véritables rencontres, face à face, des humains de tous âges.

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Google

 Règles de confidentialité et conditions d’utilisation

Comment appliquez-vous la récente décision de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) concernant le droit à l’oubli ?

Le récent arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne a de profondes répercussions pour les moteurs de recherche en Europe. La Cour a estimé que certains utilisateurs ont le droit de demander aux moteurs de recherche tels que Google de supprimer les résultats de recherche qui incluent leur nom. Pour que cette décision soit applicable, les résultats affichés doivent être inadéquats, pas ou plus pertinents ou excessifs.

Depuis la publication de cette décision le 13 mai 2014, nous avons mis tout en œuvre pour nous y conformer. Il s’agit d’un processus complexe, car nous devons évaluer chaque demande individuelle et trouver un juste équilibre entre les droits d’un individu à contrôler ses données personnelles et le droit du public à accéder à ces informations et à les diffuser.

Si vous souhaitez soumettre une demande de suppression, veuillez remplir ce formulaire en ligne. Vous recevrez une réponse automatique confirmant que nous avons reçu votre demande. Celle-ci sera ensuite examinée. Notez que cette procédure peut prendre un certain temps en raison du volume de demandes du même type que nous recevons. Lors de l’évaluation de votre demande, nous vérifierons si les résultats comprennent des informations obsolètes sur votre vie privée. Nous chercherons également à déterminer si la conservation de ces informations dans nos résultats de recherche présente un intérêt public, par exemple, si elles concernent des escroqueries financières, une négligence professionnelle, des condamnations pénales ou votre conduite publique en tant que fonctionnaire (élu ou non élu). Ces cas sont complexes, d’autant que, en tant qu’entreprise privée, nous ne sommes pas les mieux placés pour statuer. Si vous n’êtes pas d’accord avec notre décision, vous pouvez contacter votre autorité locale de protection des données.

Nous sommes impatients de collaborer étroitement avec les autorités de protection des données et d’autres organismes compétents en la matière au cours des prochains mois afin de perfectionner notre approche. La décision de la CJUE implique un changement de taille pour les moteurs de recherche. Bien que son impact nous préoccupe, nous pensons également qu’il est important de respecter l’arrêt de la Cour et mettons tout en œuvre pour élaborer une procédure conforme à la loi.

Lorsque vous recherchez un nom, une notification peut indiquer que les résultats sont susceptibles d’avoir été modifiés conformément à la législation européenne en matière de protection des données. Nous affichons cette notification en Europe quand un utilisateur recherche des noms, et non simplement des pages concernées par une suppression.

Quelles mesures Google met-elle en œuvre pour protéger ma vie privée et mes informations ?

Nous savons que vous accordez une grande importance à la sécurité et à la confidentialité, et c’est également notre cas. C’est la raison pour laquelle Google fait de la protection de vos données et de leur accessibilité quand vous en avez besoin une priorité.

Nous veillons en permanence à assurer une sécurité maximale, à protéger votre vie privée, et à rendre les produits et services Google encore plus pratiques et plus utiles pour vous. À cette fin, nous consacrons chaque année plusieurs centaines de millions de dollars à la sécurité, et nous faisons appel à des spécialistes de la sécurité des données mondialement reconnus. Nous avons par ailleurs développé des outils de sécurité et de confidentialité simples à utiliser, tels que Google Dashboard, la validation en deux étapes et les paramètres des annonces. Vous conservez ainsi la maîtrise des informations que vous partagez avec Google.

Pour en savoir plus sur les méthodes qui vous permettent de garantir votre sécurité et celle de vos proches en ligne, consultez le Centre de sécurité Google.

En savoir plus sur la manière dont nous assurons la confidentialité et la sécurité de vos informations personnelles, et dont nous vous en donnons le contrôle.

Comment puis-je supprimer mes données personnelles des résultats de recherche Google ?

Les résultats de recherche Google reflètent le contenu accessible à tous sur le Web. Sachez que les moteurs de recherche n’ont pas la faculté d’effacer directement le contenu des sites Web. De ce fait, supprimer des résultats de la recherche Google n’entraînera pas la suppression des contenus correspondants. Pour que des données n’apparaissent plus sur le Web, vous devez contacter le webmaster du site publiant les informations en question. En outre, si, au titre de la législation européenne en matière de protection des données, vous souhaitez demander la suppression de certaines informations vous concernant qui s’affichent dans les résultats de recherche Google, veuillez cliquer ici. Une fois qu’il aura été supprimé du site et que Google aura pris en compte la mise à jour, le contenu incriminé ne figurera plus dans les résultats de recherche Google. En cas de demande urgente de suppression de contenu, vous pouvez également consulter notre Centre d’aide pour plus d’informations.

Mes requêtes de recherche sont-elles transmises aux sites Web lorsque je clique sur des résultats de recherche Google ?

Dans certains cas, oui. Lorsque vous cliquez sur un résultat de recherche Google, votre navigateur Web peut également envoyer le référant HTTP, c’est-à-dire l’adresse Internet (ou URL) de la page de résultats de recherche, à la page de destination. L’URL de la page de résultats de recherche peut parfois contenir votre requête de recherche. Si vous utilisez la recherche SSL (la fonctionnalité de recherche chiffrée de Google), dans la plupart des cas, vos termes de recherche ne figurent pas dans l’URL du référant HTTP. Il existe toutefois certaines exceptions, notamment si vous utilisez des navigateurs moins connus. Des informations supplémentaires sur la recherche SSL sont disponibles ici. Les requêtes de recherche ou les informations contenues dans le référant HTTP peuvent être disponibles via Google Analytics ou une interface de programmation d’application (API). En outre, les annonceurs peuvent recevoir des informations concernant les mots clés exacts ayant entraîné un clic sur une annonce.

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« Détox numérique » : règles de base d’un bien vivre ensemble

Posté par Serge TISSERON

Comme chaque année à la période des vacances, des stages coûteux sont organisés pour ceux qui souhaitent rompre avec leurs excès numériques. Ils ont lieu dans des endroits merveilleux où chacun peut trouver un coach attentionné soucieux de son bien-être. Les clients se sentent à tout moment entourés, choyés, compris… de telle façon qu’il ne leur viendrait pas à l’idée d’aller compter leurs Like ou leurs Lol sur les réseaux sociaux même s’ils en avaient la possibilité !
Ces séjours sont en général plutôt réussis du point de vue de leur capacité de faire renouer les personnes qui y participent avec elles-mêmes. Mais la plupart du temps, quand leurs participants reviennent chez eux, la tentation est grande de reprendre les mauvaises habitudes (voir mon blog « Détox numérique » : halte à l’intox ! de juillet 2014). C’est bien compréhensible. La plupart des consommations excessives des technologies numériques sont liées à l’angoisse de ne se sentir exister pour personne, et donc de ne plus exister du tout. C’est pourquoi la seule manière efficace d’organiser autrement notre relation aux technologies numériques passe par la création de règles de vie commune, en famille et en collectivités. Essayons de résumer les règles d’hygiène de base d’un bien vivre ensemble avec les technologies numériques.

Des règles de vie familiale et collective

Conseil n°1 
Prendre le repas du soir en famille sans télévision ni téléphone mobile… ni journal. De manière à faire de ce moment l’occasion d’échanges conviviaux. Et il est bien évident que ce conseil s’applique aux adultes autant qu’aux enfants, et même aux adultes avant les enfants pour ceux qui ont des très jeunes enfants qui ne sont pas encore en âge d’avoir le téléphone mobile. S’ils voient leurs parents décrocher le leur, il sera bien inutile, quand ils en auront un, de leur dire que les règles ont changé !

Conseil n°2 
Débrancher le Wifi la nuit. On peut se mettre d’accord en famille sur l’heure à laquelle débrancher le fameux Wifi, mais cela évite la tentation de la dernière partie de jeu vidéo, ou de la consultation de quelques mails avant d’aller au lit… L’expérience montre que ces consultations absorbent toujours beaucoup plus de temps que prévu initialement.

Conseil n°3
Dresser le soir la table du petit déjeuner et exiger de chacun qu’il y dépose son téléphone mobile au moment où il va se coucher. C’est une manière de rappeler que la nuit est faite pour dormir. Il y aura bien sûr des tricheurs, mais créer une règle n’a jamais eu pour effet qu’elle ne soit pas transgressée. Elle est là pour rappeler que son respect est une condition souhaitable du bien vivre ensemble.

Conseil n°4
Mettre son téléphone sur vibreur en permanence et ne consulter ses messages que dans des tranches horaires spécifiques. Par exemple à la pause du déjeuner. Autrement dit ne jamais imposer à ses interlocuteurs le fait de prendre soudain une autre conversation. Non seulement c’est très humiliant pour l’interlocuteur, mais c’est en plus très fatiguant et morcelant pour celui qui se livre à cette gymnastique mentale bien inutile.

Conseil n°5
Eviter le plus possible, en entreprise, de mettre des mails en copies. En effet cette pratique qui relève de la création d’une sorte de parachute est ravageuse pour chacun des usagers qui se trouvent envahis d’un grand nombre de mails qui ne lui sont pas spécifiquement destinés. La tentation est grande de n’en lire plus aucun, ou de les lire de façon si superficielle qu’on risque de passer à côté de messages importants.

Conseil n°6
Se donner des moments dans la journée que certains appelleront de relaxation, et d’autres de méditation pleine conscience, pendant lesquels il est important de se rendre réceptifs, ouverts et sensibles à l’ensemble des stimulations sensorielles auxquelles notre corps est capable de se rendre sensible. Savoir se rendre sensible aux odeurs qui nous entourent, à la multiplicité des sons que nos oreilles peuvent capter, aux sensations intimes de notre corps comme l’air froid qui rentre dans nos bronches et l’air chaud qui en sort ou encore la consistance de notre salive… Percevoir la température de l’air sur notre corps, le fait que chacune de ses parties puisse avoir une température différente… Bref nous rendre sensibles à la fois à la beauté du monde et à notre harmonie intérieure.

Car les technologies numériques ne menacent pas seulement notre vie sociale. Elles font courir aussi un risque important à la relation indispensable et intime que nous avons chacun avec notre propre corps.
Mais en même temps, c’est notre vie sociale à chacun qui tient la clé des usages que nous faisons de ces technologies. Seul, nous ne pouvons qu’en être chacun toujours un peu plus victime. Ensemble, nous pouvons créer des règles de vie commune que nous respecterons d’autant mieux que nos proches nous les rappelleront, nous encourageront à les respecter et nous féliciteront d’y parvenir.

 

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1 Commentaire

  1. Daniel

    L’argent est un bon serviteur mais un mauvais maître ( citation très ancienne)

    je pense que internet peut-être envisagé de la même façon

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