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Juin 22

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Juin 2011 – G.P.A ,Diagnostique prénatal, Recherche sur embryons

ARES

 

 

Les participants étaient 24.

 

 

ARES reçoit pour cette réunion le Vicaire Général : Jean-Michel Bouygues qui anime depuis 20 ans un groupe de réflexion éthique sur le diocèse.

 

Emmanuel Pic présente brièvement ARES et les premiers thèmes abordés lors des réunions précédentes et chacun se présente lors d’un tour de table.

 

 

Trois thèmes concernant les lois de bioéthique seront abordés successivement :

 

– la grossesse pour autrui ;

 

– le diagnostic prénatal ;

 

– la recherche sur l’embryon.

 

 

1) La Grossesse Pour Autrui (GPA) :

 

 

Présentation : On ne la rencontre pas vraiment en France car la GPA y est interdite. Cependant des couples français partent à l’étranger (USA notamment) afin de recourir à cette méthode pour avoir un enfant. Il en découle des problèmes d’ordre législatifs car les enfants n’obtiennent pas la nationalité française et ne sont pas reconnus comme ayant une parenté avec les couples ayant demandé leur conception.

 

Il existe plusieurs types de GPA :

 

– avec les gamètes des parents demandeurs (ovule et spermatozoïdes)

 

– avec les gamètes d’un seul parent (soit l’ovule de la mère soit les spermatozoïdes du père) et le recours à un donneur

 

– avec deux donneurs (maternel et paternel)

 

La mère porteuse peut être également donneuse d’ovule. Elle peut même être apparentée à l’embryon qu’elle porte pour autrui (sa grand-mère par exemple).

 

La GPA peut être motivée par diverses raisons : stérilité d’un ou des deux parents, malformation ou problème fonctionnel de l’utérus de la mère disposant cependant d’ovules, problèmes de santé de la mère contre-indiquant une grossesse, ou convenance personnelle pour éviter les perturbations et les séquelles physiques d’une grossesse…

 

En France, la légalisation de la GPA est demandée principalement pour les femmes ayant une malformation ou une absence d’utérus de naissance ou due à une intervention chirurgicale.

 

 

Les réflexions et questions que se posent les participants :

 

Du point de vue affectif :

 

– La gestation étant une période importante de la vie d’un individu par l’affection et l’attention qu’on lui porte lorsqu’il est encore un fœtus, il est difficile d’imaginer qu’une mère porteuse puisse aimer un fœtus qu’elle porte et l’abandonner au couple commanditaire une fois la naissance arrivée. D’un autre côté si la mère porteuse ne s’attache pas à l’enfant qu’elle porte pour pouvoir mieux le laisser à sa naissance, on peut craindre une répercussion sur le devenir de l’enfant.

 

– C’est aller à l’encontre de la nature que de faire porter à une femme l’enfant d’une autre

 

Du point de vue législatif :

 

– Les parents partis à l’étranger en sachant que la GPA n’est pas autorisée en France ne devraient pas réclamer un droit (la reconnaissance de leur parenté vis-à-vis de l’enfant né par GPA) alors qu’ils ont délibérément transgressé l’interdit.

 

– Quelle est la nationalité de l’enfant conçu pour des parents d’un pays donné si la GPA s’est déroulée avec une mère porteuse d’une autre nationalité ?

 

– Le recours à la GPA pourrait être compensé en France par l’adoption suite à un accouchement sous X, ou par l’adoption en général. Mais il faut tenir compte du fait qu’en France les listes d’attente pour l’adoption sont très longues, et les enquêtes préalables à l’adoption sont compliquées. Cela incite les couples en mal d’enfant à se tourner vers des solutions plus rapide et faciles (adoption d’enfants à l’étranger, GPA dans d’autres pays..). Si on a une GPA avec deux donneurs (différents des parents) on retombe dans un équivalent d’adoption classique.

 

– On a déjà vu le cas où la mère porteuse ne veut pas « rendre » l’enfant. Quels recours peuvent avoir les parents commanditaires ? Peut-être faudra-t-il légiférer sur l’ADN de l’enfant par rapport aux parents pour établir la filiation.

 

– Et que se passe-t-il si l’enfant ne convient pas aux parents ? S’ils ont changé de projet de famille, si l’enfant ne correspond pas à leurs attentes (s’il est handicapé ou pas du sexe voulu par exemple) s’ils sont séparés ou décédés ?

 

Du point de vue commercial :

 

– Dans les pays où la GPA est autorisée, il s’agit d’un travail rémunéré et tarifé. Cela tend à orienter le débat vers un aspect commercial. Les couples ayant de l’argent peuvent obtenir un enfant, les autres non.

 

– Ce qui dérange c’est le fait de louer le ventre de la mère porteuse. La mère porteuse peut le faire pour aider quelqu’un de proche, parce qu’il y a de l’amour. Le fait même d’en faire un commerce est peut-être une dérive.

 

Du point de vue médical :

 

– On constate une légère surpathologie des femmes qui donnent leurs ovules (du fait de la stimulation hormonale pour favoriser la production massive d’ovules) et de l’enfant né par FIVETE (fécondation in vitro et transfert embryonnaire) : Les implantations multiples d’embryons (pour augmenter les chances de réussite) mènent à des grossesses multiples, des accouchements prématurés et compliqués. On observe 4% de complications supplémentaires pour la mère et 4% pour l’enfant.

 

Du point de vue social et relationnel :

 

– Les enfants mis au monde par une mère porteuse, comment le vivent-ils ? Tout est dans la manière dont on a pu en parler et pas forcément dans la manière dont ça a été fait. Les non-dits restent la cause des difficultés. Il semble important que les enfants nés par GPA puissent le savoir. On a remarqué, par exemple, que les « bébés-éprouvette » en parlent tout de suite, quand ils le savent. C’est quelque chose de présent à leur esprit même si ce n’est pas forcément un sujet douloureux pour eux.

 

– Et le rôle de la DDASS ? Comme la GPA reste interdite en France, cela reste un problème d’adoption. En France il y a beaucoup de difficultés : Il faut noter que même des parents qui ont laissé leur enfant volontairement à l’adoption sont prioritaires pour récupérer leur enfant même plusieurs années plus tard. C’est une réglementation dissuasive pour des parents adoptants.

 

Du point de vue Humain :

 

– Il ne faut pas aller à l’encontre de la nature mais accepter notre condition d’humain avec nos limites

 

– Cela fait partie du rêve de toute puissance de l’Homme : le refus d’accepter sa fragilité animale. Notre époque nous habitue à tout désirer, programmer, obtenir. On pense agir par amour absolu de l’enfant que l’on veut faire naître ainsi mais qui est nié dans son essence même car manipulé comme un objet que l’on souhaite posséder.

 

– Dans notre société on refuse tout ce qui est de l’ordre du manque, du malheur. On tente de repousser les limites

 

– C’est également une offense faite aux femmes. La femme devient un objet du désir d’enfant. Pourtant la maternité et la paternité peuvent s’exprimer d’autres façons.

 

– Dans notre vie, à cause de la science, de nouvelles données bousculent notre vie. On est le fruit d’une culture et de ses progrès, on ne peut pas dire c’est naturel ou c’est pas naturel (par exemple : on est vaccinés ce n’est pas naturel).

 

 

Pour conclure sur les GPA, un vote à main levée est proposé :

 

Libéralisation intégrale de la GPA

0

Libéralisation encadrée (par exemple uniquement pour les femmes sans utérus mais ayant des gamètes)

9

Interdiction totale de la GPA

11

Blanc

2

Abstention

2

 

 

 

2) Le Diagnostic Prénatal (DP) :

 

 

Présentation : On parle du Diagnostic Prénatal pour toute grossesse, et du Diagnostic Pré-Implantatoire lors d’une implantation d’embryon après une FIV. Il s’agit d’étudier le génome d’une cellule extraite d’un embryon pour connaître les prédisposition du futur enfant aux maladies génétiques et chromosomiques. Il y a actuellement 12 000 maladies génétiques répertoriées, mais lors d’un diagnostic prénatal, on ne recherche que les maladies existant dans les antécédents familiaux ou les plus courantes dans la population. C’est un diagnostic ciblé. La conclusion d’un diagnostic prénatal est : avortement ou non ?

 

 

Les réflexions et questions que se posent les participants :

 

Du point de vue législatif :

 

– Art. L2131-4 : Le diagnostic prénatal est autorisé dans le cas où le couple, du fait de sa situation familiale, a une forte probabilité de donner naissance à un enfant atteint d’une maladie génétique d’une particulière gravité reconnue comme incurable au moment du diagnostic. Il ne peut être effectué que lorsqu’a été préalablement et précisément identifiée, chez l’un des parents ou l’un de ses ascendants immédiats dans le cas d’une maladie gravement invalidante, à révélation tardive et mettant prématurément en jeu le pronostic vital, l’anomalie ou les anomalies responsables d’une telle maladie.

 

– Cela soulève un problème de secret professionnel : par exemple, les compagnies d’assurance peuvent être intéressées, par une prédisposition à certaines maladies…)

 

– Il faut revenir au degré d’éthique particulière. Il faut remettre en cause le « tout-juridique » la société hyper contrôlée.

 

Du point de vue financier :

 

– Un participant a observé que, de plus en plus, dans des instituts spécialisés, le budget dévolu à l’accompagnement des personnes handicapées diminue : on supprime des postes d’infirmières, de secrétaires… Le budget d’entretien minimal est trouvé par appels d’offres. C’est géré comme une entreprise alors que ça ne devrait pas.

 

– Il existe des études précisant le coût à la société d’une personne trisomique 21 et le coût d’un test de dépistage. Il est donc considéré rentable de dépister et d’évincer les enfants trisomiques.

 

Du point de vue médical :

 

– Dans le DP, l’intérêt est de ne pas implanter l’embryon porteur de maladie. L’embryon n’étant pas encore implanté on peut remettre en question la comparaison avec l’avortement.

 

– Le DP mène souvent à l’IVG donc la mort d’un enfant-à-venir, mais c’est aussi parfois pour sauver la vie de la maman. Et il faut tenir compte du fait que parfois ça peut sauver la vie de couple, la vie de famille.

 

– Il arrive aussi des tests faux positifs (un enfant annoncé trisomique qui ne l’était finalement pas).

 

Du point de vue social et relationnel :

 

– L’éviction systématique de ce qui est d’abord considéré comme une tare génétique pose la question de la transmission à la descendance d’une particularité génétique qui ne se fera pas. Or on ne peut pas savoir actuellement si ce qui est considéré comme une tare ne sera pas un avantage (par exemple le gène de la thalassémie qui provoque une maladie du sang protège contre le risque d’infection par le paludisme transmis par les moustiques).

 

– L’éviction systématique des individus potentiellement porteurs d’une maladie génétique équivaut à la négation de la valeur humaine des personnes porteuses de « tares ». Ce faisant on stigmatise tous les handicapés, que le handicap soit physiologique ou dû à un accident donc à tout âge, avec une forme de regret tacite : « si on avait pu vous diagnostiquer avant la naissance, vous ne seriez pas là ».

 

– De même, les parents qui acceptent de garder un enfant trisomique peuvent également être stigmatisés, mal vus de la société qui se donne du mal pour « trier » les handicaps.

 

– Le DP peut provoquer des conflits conjugaux ou familiaux car si l’embryon porte un caractère défavorable, il y a risque de rejet de la « faute » sur un des deux parents.

 

– On impose un poids réel à la conscience des parents en leur donnant ce choix-là et ce droit-là : le doit de vie mais également de mort ou de non-vie, lorsqu’ils doivent décider si oui ou non ils gardent un enfant suite à un DP.

 

– Certains couples de fiancés, lors de la préparation au mariage disent qu’ils refuseraient ce diagnostic : pour quelle raison refuser de donner la vie à un être différent ? Ils ont été éclairés suite à un cheminement sur la place du handicap dans la vie de famille.

 

– On pose la question par rapport aux parents mais c’est aussi un projet de société : est-ce que la société est capable de prendre en compte les plus faibles ? Cette diversité, dans une société, est enrichissante. Il y a donc deux niveaux : la société et la cellule familiale, parentale.

 

La présence d’un enfant handicapé dans une classe c’est lourd à gérer pour la classe mais c’est aussi une chance pour la vie de l’école : y a apprentissage d’une proximité avec un handicap.

 

Il y a cependant des parents qui ont un projet pour leurs enfants porteurs de handicaps : il s’agit non pas de mettre les gens à l’écart mais de les insérer, c’est pour montrer un autre chemin à la société, montrer une autre possibilité. Pas forcément religieux, mais c’est un témoignage d’une société qui prend en compte le plus vulnérables.

 

Un parlementaire a dit qu’il est scandaleux qu’on soit à 4% de trisomiques, et qu’il faut traquer ces 4% qui restent.

 

Du point de vue Humain :

 

– Etant donné que la science le permet, si on peut apporter quelques corrections à l’humain déficient, pourquoi pas ?

 

– Ce n’est pas bien de réduire l’homme à la génétique, parce que l’être humain n’est pas que génétique. La génétique dit quelque chose de la personne mais ne dit pas tout.

 

– Le DP est une forme de tri sélectif, qui revient à de l’eugénisme passif.

 

– Beaucoup de gens ne supportent pas l’image d’eux-mêmes que leur renvoie le monde du handicap : on vit dans un monde de publicité qui impose une certaine image de perfection.

 

– Nous aussi un jour on sera vulnérables, par la vieillesse, la maladie ou par accident, mais que fera-t-on de nous ?

 

– Si le DP avait été possible au début de l’humanité l’Homme n’aurait pas subsisté par rapport au monde animal : L’humain n’est pas spécialisé, pas fini, il naît prématuré : l’Homme n’aurait pas été permis.

 

– Ne pas éliminer c’est se donner une richesse.

 

 

Pour conclure sur le DP, un vote à main levée est proposé :

 

Autorisation sans restriction

0

Autorisation pour maladie suspectée et/ou curable

12

Pas d’autorisation

4

Abstention

8

 

 

 

3) La recherche sur les embryons :

 

 

Présentation : La recherche sur les embryons se fait dans un but spécifique ou médical. Il ne s’agit pas de faire une recherche sur un embryon spécifique (comme lors du DP) mais sur des embryons surnuméraires : Lors des fécondations in vitro, on crée un grand nombre d’embryons pour augmenter les chances des parents de concevoir. Lorsque le projet parental est comblé, les embryons surnuméraires peuvent être donnés à la recherche scientifique ou médicale après 5 ans. En 2006 il y avait 176523 embryons congelés donc 47% n’avaient plus de projet parental. L’embryon au stade 8 à 16 cellules ne ressemble pas à un enfant miniature, mais il est cependant un humain potentiel. Les 8 cellules de l’embryon sont des cellules souches.

 

 

Les réflexions et questions que se posent les participants :

 

Du point de vue affectif :

 

– La recherche sur l’embryon est parfois un thème abordé dans la préparation au mariage : Beaucoup de couples se posent des questions sur leur capacités à donner la vie puisqu’ils voient autour d’eux d’autres couples ayant de réelles difficultés à avoir des enfants. Il y a une angoisse réelle à ce sujet : être capable de donner la vie et être capable d’être parent. Souvent, ce questionnement est la raison pour laquelle les couples se marient tard. Ils cherchent à résoudre au préalable ce problème-là, ainsi que des questions sur le fait d’être parent (je peux avoir un enfant mais l’entendrai-je pleurer la nuit, serai-je un bon parent ?).

 

– Dans le choix du vocabulaire on a tendance à dire « on travaille sur des cellules souches embryonnaires » mais c’est bien d’embryons qu’il s’agit. C’est une façon d’adoucir le langage pour déguiser les faits.

 

Du point de vue législatif :

 

– Les animaux sont mieux protégés contre les tests cosmétiques et pharmacologiques que les embryons humains.

 

– La loi a prévu qu’il pouvait y avoir une recherche sur l’embryon uniquement s’il n’existait pas de méthode alternative, or actuellement il existe une méthode alternative puisqu’on sait obtenir des cellules souches non embryonnaires (issues du placenta et du sang de cordon ombilical ou de la moelle osseuse).

 

– Il y a une volonté de transgression par plaisir de la transgression elle-même. Même lorsque la loi s’élargit et accorde quelque chose qui était interdit, une transgression supplémentaire sera systématiquement recherchée. C’est un acharnement à la transgression.

 

– On doit se poser la question de la finalité des cellules souches : est-ce qu’on en fait des humains ou de la science ?

 

Du point de vue commercial :

 

– Il faudrait mettre en place des récupérations systématiques et de stockage de placenta et de sang de cordon ombilical, cela demande un coût important. Dans le même temps les embryons surnuméraires existent déjà et ne nécessitent pas de coût supplémentaire à gérer puisque leur gestion est déjà intégrée dans la procréation par FIV.

 

Du point de vue médical et scientifique :

 

– Actuellement, concernant l’intérêt thérapeutique, il n’y a aucune application. On n’observe surtout des tests médicamenteux (toxicité des médicaments), et cosmétiques.

 

– Les scientifiques disent : à partir du moment où les embryons surnuméraires sont sacrifiés il serait dommage de ne pas les utiliser, mais cette idée risque de pousser à la dérive : créer plus d’embryons lors des FIV en prévision du stock à constituer pour la recherche. Par exemple on pourrait trouver grâce à l’utilisation des embryons une solution pour une maladie grave et coûteuse.

 

– Recherche sur le développement de l’embryon, les autres mammifères ont les mêmes embryons et rencontrent des anomalies similaires.

 

– Les progrès de la Science nous offrent des opportunités mais faut-il pour autant les saisir ? Bientôt on pourra choisir les critères que l’on souhaite pour son enfant (couleur des yeux, des cheveux, qualités physiques, hérédité…)

 

Du point de vue Social et Humain :

 

– Est-ce que l’âme des embryons est congelée aussi ?

 

– A partir de quand est-ce une personne ou un être humain ? Car toute la question est de savoir si on considère un humain dès la fécondation ou non.

 

– Si l’être humain est défini comme une personne qui pense, les cellules souches ne pensent pas donc ne sont pas des êtres humains.

 

– Le doute sur lequel les 8 ou 16 cellules sont ou ne sont pas un être humain, c’est un doute qui touche à la Vie.

 

– Des scientifiques invoquent une question de morale disant que c’est pour le bien de la société, le mieux-être des humains ; et que ceux qui sont contre se mettent en obstacle à l’humanité.

 

– On peut prendre l’exemple des francs-maçons : il peut y avoir un plan d’intérêt financier mais ils se battent sur les notions de valeurs : l’amélioration de l’espèce, l’épanouissement de l’homme. Pour eux, les gens qui mettent des freins éthiques (avec arrière plan religieux) sont des rétrogrades. Cela prévaut sur l’aspect financier.

 

– C’est bien de vouloir le bien de l’humanité mais on risque d’être totalitaire en voulant le bien des autres. (le bien à tout prix).

 

– « Dans le doute abstiens-toi. »

 

 

 

 

 

 

Prochaine séance en septembre à Montignac. Nous accueillerons notre nouvel Abbé Thomas MAGIMEL à cette occasion.

 

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