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Juin 20

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Juin 2012 – Misères

ARES

 

 

MisèreS

 

 

38 participants

 

 

Remerciements

 

 

1) Etat des lieux des misèreS

 

 

2) Les actions menées

 

 

3) Réflexion (texte proposé et lu par Chouski)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

merci christophe castagnet : delegué départemental caritas secours catho

 

 

remercie l’association st laurent qui met à dispo les locaux

 

assoc st laurent loi 1901 : pas diocésaine, propriétaire de ces lieux. Objet social est la gestion de cette propriété pour lamettre à la dispo de la paroisse et fournir des salles pour le caté (avant la guerre, l’assoc avat un but plus prosélytisque. Pour adhérer : payer la cotisation pour l’AG annuelle (20 €) hormis la contribution de la municipalité et la cotisation, pas d’autre subvention)

 

 

onremercie aussi car on reçoit reçoit aussi responsable locale de la croix rouge

 

et on remercie les élus qui participent à la solidarité avec les assoc

 

 

merci aussi aux « voisins » qui sont l’association informelle la plus importante (qui s’occupe donc des voisins)

 

***

 

 

intro : misère donne deux adjectifs : miséreux et misarables qui sont deux sens différents

 

on fait deux temps de réunion : un exposé : l’état de la misère ou de smisères au sens large (évolution,nelles formes) et ensuite la croix rouge peut intervenir aussi

 

ensuite discussion libre.

 

Et ensuite « qu’est-ce qui est fait », demandé aux associations puis débat public.

 

 

m. castagnet christphe délégué deptal du secours catholique.

 

Il y a 900 salariés du secours catholqiue, il est un salarié et gère 5 salariés sur la dordogne.

 

 

m. greffe était invité et s’est blessé donc c’est m. castagnet qui vient.

 

Dordogne = 9060 km² 3èùme dpt de France

 

La gironde absorbe les entreprises et l’activité de l’aquitaine. Les autres dpts de l’aquitaine sont pompés vidés de leur substance.

 

Il y a un axe de pauvreté qui est défini par rapport à un seuil de pauvreté (900 € par personne).

 

En dordogne il y a aussi un autre critère : pour la dordogne, les 900 euros vus par l’insée, c’est 6500 € juste pour la dordogne. Ça c’est l’ordre financier

 

La pauvreté a plusieurs visages : chaque prsonne a un type depauvreté : misère intellectuelle, affective, imposée par des structures ou de sorganismes. Ces pauvretés mettet les personnes en difficulté.

 

Un rvenu de 600 euros quand on travaille est pas apreil que quand on touche le rsa : 415 euros.

 

Rsa = 3 partie = rsa socle (les gens ne sortiront plus jamais de la société), le rsa qui évolue

 

Et 3è, le rsa chapeau pour les gens qui viennent de perdre leur emploi, ça leur permetd etoucher le rsa en plus de leur nouvelle activié.

 

 

Il y a une protection sociale qui se chiffre à plusieurs millions d’euros. Le CG 245 emploi de stravailleurs sociaux mais ça ne suffit pas. On résout les problème technique mais pas les problèmes humains.

 

Les associations apportent le regard humain. Le travailleurs social n’a pas le même regard que le bénévole qui va apporter un regard plus humain.

 

En dordogne on accueille 21000 personnes. Pourquoi ils viennent : isolés, sans ressources, famille smonoparentales, grande diffuickté de logement, pas de ressources pour aller en maison de retraite.

 

Autres critères : un nivellement par le bas : si on n’a plus de ressource on va voir le travailleurs social, si on n’entre pas dans la grille de travailleur on va voir l’association qui va poser plein de quetsions pour vérier sont statut de pauvreté. Du coup la personne est déshabillée, dénudée désagrégée.

 

 

Pour 600 € : les loyers de 300-400 € prennent plus des deux tiers des revenus, et en plus pour travailler il faut se déplacer. Le calcul est vite fait : on se retrouve exclus de la société. Comme on n’est plus reconnu par son salaire, son savoir ses revenus, ons e retrouve isolé. On a une rupture. Il y a un formatage à l’école qui fait répondre à des horaires 8h-12h/14h-16h. quand on est en exclusion on n’est plus dans ces horaires qui sont un shéma de contrôle. On est seul face à soi même. Cette isolement fait qu’on doit se reconstruire face au regard des autres.

 

Comme on est hors société il faut se recréer une identité. On devient SDF. C’est un autre statut. Il y a des glissements (veuvage chomage…) on ne se sent plus à l’intérieur de la catgéorie ou on croyait etre. (si on en travaille pas pourquoi se lever tôt…) et on glisse vers la déchéance : on ne sait plus pkoi ons e leve. Du coup pour vivre on n’a plus recours à la société . on retrouve ainsi de sgens morts chez eux que les voisins retrouvent au bout de plusieurs semaines car ils ne savent pas à quel moment s’inquiéter.

 

 

Moi qui suis-je pour aller aider ceux qui sont comme mes frères. Une dame du secours catho avait organisé un picnic. Les personnes se sentaient non identitfiées comme sdf, donc sans jugement de la personne. Ça permet à ces gens désocialisés de se retrouver dans la société un instant. Un homme ayant aprticipé souhaitait réitérer : il vivait dans un taudis puisque rien ne le valorisait à l’intérieur. Mais en extérieur il conservait l’apparence. Donc il y a deux phases.

 

On est tous pris dans un flot d’actions continu, la personne avec qui on s’étit dit qu’on pourrait faire quelque chose finalement, on passe devant en se disant plus tard, et finalemen la eprsonne décède et c’est trop tard.

 

 

Vos souffrances et mes souffrances sont les mêmes que chez ceux qui sont aussi désocialisés. Dans le groupe chacun vit son individualité. On ne peut pas gérer tous ces visages des misères, on ne peut que travailler au cas par cas pour aider.

 

 

Croixrouge : on ne reçoit pas encore pour cela, on recevra une formation pour pouvoir recevoir les gens qui n’ont pas assez de moyens pour vivre. Ils sont démunis et y a beaucoup de chomeurs, notament chez les jeunes.

 

 

DrD la pauvreté c’est une rupture de lien. En afrique ceux qui ont 0.5 € par jour ne sont pas pauvres.

 

Cast : mais en afrique il y a les frattries, la famille, donc le sgens ne sont pas suels. Aujourd’hui notre société crée un manque de lien social.

 

 

Adrée : pourquoi pour ‘linsée c’est 900 euros et en dordogne c’est 600.

 

Cast, la population qu’on reçoit est en dessous de ce seuil de 900. pour nous on reçoit des gens qui sont en dessous de 600.

 

 

BM : on peut peut-être aprler de notre expérience de la pauvreté par rapport à notre entourage.

 

 

m. lfaye : y a de sgens qui prennent des décisions et se mettent dans la m*** pour de bon et pour longtemps.

 

Cast : on s’aperçoit souvent qu’il y a quelque chose de normal qui va devenir anormal : une famille à 2 enfants à noel ils recevront énormément de cadeaux. Pour éviter que les enfants se sentent impactés par la pauvreté ils surdépensent. Qulqu’un qui fait un crédit pour une voiture, à 19% (taux légal jusqu’à 21%). Mais pourquoi ils dépensent ? : c’est aprce que c’est la société. La télévision devient l’information. Pourquoi le sgens en diffculté ne pourraient pas avoir accès à des médias ? pourquoi elles n’auraient pas intenret et un ordinateur ? la société passe par là. Ils ne peuvent pas ne pas avoir accès aux sources et médias qui sont dans la société. Il faut qu’ils puissent rester en phase avec le monde. Pareil pour la voiture ils en ont besoin pour faire leurs course… sous prétexte qu’ils sont pauvres il faudrait qu’ils fassent leurs courses à pied ?

 

DrD c’est uen façon de voir que je comprends, mais il n’empeche : j’ai un cas : une femme de 544 ans 8 enfants de 4 mariages, rsa de couple, on constate une liberté de se mettre dans ce genre de situation.

 

 

Cast : à partir du moment où ma propre liberté : la manière dont je vois le monde n’est pas la façon dont ils le voient. Qu’est-ce qui a amené cette femme à avoir 4 maris et 8 enfants. Comment je peux comprendre cette femme. Au début, on trouve quelque chose peu enviable. Mais en travaillant avec elle, on peut prendre consscience du cheminement qui l’a amenée à se mettre dans le pétrin dans lequel elle s’est mise. Ça se fait pas immédiatement. Par exemple un condamné à perpetuité qui sort au bout de 20 ans (tué père et mère). Si je ne l’embauche pas je considère que je lui fais payer deux fois sa dette à la société. Mon regard est conditionné par la société.

 

 

Aut : la société est coupable car un vendeur fait tout pour vendre. Donc les crédits c’est aussi la faute à la société.

 

Cast, oui, mais un vendeur on lui dit de faire du chiffre. On ne peut pas créer une carte de crédit qui dise que si on a déjà emprunté on ne peut plus empreunter. C’est discriminatoire.

 

Andrée : on devrait décider qu’on ne peut pas dépasser en crédit 30% de ce qu’on a comme revenu.

 

Cast : si on décide que quelqu’un ne peut pas faire un crédit parce qu’il a déjà un crédit ça vetut dire qu’il est identifié dans la société et stigmatisé.

 

Y a un moyen de le saider : savoir ce dont ils ont besoin et leur expliquer comment ils peuvent s’en apsser : le problème est plus complexe que la simple consommation. Y a le piege de la société de consommation, exemple : le banquier qui fait son chiffre. Il y a la notion de responsabilité individuelle. Participer à un système qui corromp le sindividus. Chaque citoyen de la société doit jouer son role de reflexion, y compris ceux qui sont déjà dans la pauvreté. C’est l’éducation et essayer de les amener sur un chemin, avec bienveillance. La société de consommation représente un dansger pour les personne aibles.

 

Cast avoir accès à n’est pas avoir besoin de.

 

Oui mais la radio coute moins cher que la télé et au niveau info c’est suffisant.

 

Cast : tant que les besoins vitaux ne sont pas reglés on ne peut pas réver. Quelqu’un qui n’a pas mangé, qui est en diffuclté sociale, ne peut pas penser à ce qu’il fera en vacance sil pense à ce qu’il fera demain, et comment il pourra faire face à demain. On ne peut pas dire « je vous interdis de faire ça « même si on pense que c’est bien… dans les épiceries sociales, on s’est rendu compte qu’il y avait du déli de faciès parce que l’égo de l’humain (même bénévole) biaise le regard sur la personne qui nécésite de l’aide.

 

On doit leur donner leur autonomie : on leur dit de faire leurs courses et on ne rembourse que les produits d’hygiène et de première nécessité.

 

Par exemple : si y a deux bouteilles d’alcool dans la liste on ne peut pas lui dire « non faut pas en acheter » car si elle dit « mais si je ne ramène pas l’alcool mon amri me tabasse ». je ne peux pas l’empecher qqchose que je croyais bon pour elle. Donc on fait autrmeent.

 

Les femmes tabassées, l’amour qu’elles ont pour le mari qui les frappe est difficile à briser car elles ont peur d’etre seule

 

Chouski : quand on aprle d le’ordinateur la voiture la télé : on donne « l’excuse » il faut bien faire ses courses, s’informer etc, mais est-ce que pour ça il faut du « beau » matériel ? et qu’est-ce qui fait que quelqu’un sait gagner de l’argent ou quelqu’un qui n’en a pas envie, il y a le regard des autres : on a besoin de faire semblant d’avoir de l’argent en ayant une voiture pas belle. Il y a la simplicité volontaire : avoir une voiture juste aprc qu’il faut rouler pas pour qu’elle soit belle, avoir une pair de chaussure correcte mais pas 25 paires pour faire belle, etc

 

Andrée : pour la simplicité volontaire il faut etre bien sdans sa tete et assumer. Quand on va au secours catho on n’est pas assez fort pour assumer ça

 

Gray : un exemple d’un jeune qui n’a pas vraiment envie de travailler, il prend ça comme prétexte pour dire qu’il n’a pas besoin d’autre chose.

 

Choski, le fait de ne pas etre motivé par le fait d’avoir une très belle maison/picine… c’est pas forcément une motivation pour certains mais ça peut aider.

 

Cast : quand on aide le sgens financièrement on préfère se faire avoir : une fois pas deux, mais on préfère se faire avoir que juger.

 

 

Aut, il faut gérer les deux misères de paire

 

 

BM : un salarié, jeune, précise qu’il sortait de prison avant de venir. Bm trouve que c’est bien. Quelques mois plus tard il ne vient plus à l’netrprise : le R/AR revient ans etre signé. Plus tard il le revoit dans terrasson, il di de venir signer le spapiers de fin de contrat.

 

La gendarmerie vient le voir et lui demande ce qui s’est apssé dans l’entrprise, si c’était bine,n ? la gendarmerie lui a dit qu’il aurait droit certainement à 20 ans incompressibles.

 

J’aurais pu lui proposer de revenir travailler plutôt que de venir signer sa fin de contrat.

 

Cast : par rapport aux prisons y a pas d’outil pour la réinsertion. On y travaille mais c’est pas encore ça. On sait que les gens en prison paient leurs méfaits : le temps en prison et les frais financiers de ce qu’ils ont fait. En prison si y a pas de revenus, vous etes cuits. En prison vous etes cadrés : y a les promenades les heures de cantine etc. quand on sort personne vous dit de vous inscrire aux assedic, d’aller à la caf, on leur apprend pas à trouver du trvaail. Donc ils se retrouvent sans rien. Donc parfois c’est plus simple pour eux de faire ce qu’il faut pour retourner en prison parce qu’au moins ils connaissent le système.

 

 

Aut, en prison, il paient, mais quoi ?

 

Cast : on peut travailler mais on n’est pas payé au smic. Le fruit de leur travail est reversé pour payer. 3€/h. le détenu se retrouve forcément à magouiller our s’en sortir. La punition c’est « vous avez tant d’années à faire et vous devez payer tant pour payer les aléas commis sur la personne victime ». la résinsertion actuellement st quasi inexistante.

 

DrD : j’insiste : je veux bien croire qu’il y a une certaine liberté : il y a des gens qui sortetn de prison et qui n’y reviennt pas. Responsabilité et liberté. Ils sont fracassés par la société ? ils le sont ptet aussi par leur génétique ou leur éducation.

 

Cast, la société est pauvre de ce qu’elle produit. On peut mourir de froid en France mais pa de faim. Il y a encore des enfants qui meurent parce qu’ils sont abandonnés.

 

DrJ : les gens qui meurent de froid ne veulent pas aller dans les foyers donc ils meurent de froid aprce qu’ils restent dehors.

 

Cast mais au foyer de lacanal : c’est un grand couloir avec des dortoirs. Vous posez vos papiers parce qu’il n’y a pas de boite à clef pour fermer ses papiers, donc dans la nuit ils se font tout voler dans le foyer. Il y a des gens mauvais partout.

 

DrJ pour la réinsertion il y a les TIG (travaux d’intérêt général) ils devraient venir une semaine et au bout de 3 jours ils s’en vont.

 

Cast normalement ils sont obligés de venir, sinon on les prévient qu’ils prennent leurs responsabilité, ce sera signalé une TIG n’est pas respecté.

 

Aut secours catholique : quel rapport avec caritas mondial ?

 

Cast même chose

 

Caritas mondialon voit des actions : on voit des actions par exemple au nigéria algérie ou maroc : quand on voit que le chef du maroc met 800000 euros pour un mosquée à blois et que caritas crée des aductions d’eau, il vaudrait mieux que le roi du amroc mette les sous dans l’aduction d’eau. Un chrétien ne peut pas avoir la nationalité marocaine.

 

BM : mais en France comme ailleurs, les associations doivent s’occuper de ce qui devrait etre le devoir de l’état.

 

Aut, qul rapport avec catho :

 

Cast : faire rayonner la charité, quelle que soit la religion la condition etc. etre à la hauteur de la personne en face de nous.

 

Bm : si l’état faillit dans laduction d’eau auprès de ses paysans, caritas fait ce qu’elle doit faire.

 

Cast, chaque caritas fait ce qu’elle peut.caritas dépend des évèques.

 

Aut : pourquoi n’aide pas que les catholiques ?

 

Cast au secours cathlique on aide aussi des musulmans : sans distinction de confession.

 

 

BM on apsse au deuxième temps (même si ça s’est chevauché) : quelles interventions de caritas ?

 

Cast le sec catho en dordogne 560-580 bénévoles. Ça fluctue parce que les bénévoles ça va ça vient. Moyenne d’age c’est celle de l’ares. On n’arrive pas à faire des groupes de jeunes constistués. Le sjeunes s’expatrient vers bordeaux, toulouse et quand ils reviennt le we ils ne veulent pas aller dans l’association.. 500 bénévoles en mioyenne, répartis sur 26 équipes en dordogne : du préaccueil, de l’accueil. Il y a de moins en moins de vestiaires parce que c’est stigmatisant mais on crée une boutique solidaire. Le don qui nous est fait permet de financer les actions du secours catho. Les gens sortent de la boutique en ayant un sac comme ne sortant du maagsin. Alors que sinon on vient à ‘laide sociale en rasant les murs en esprant ne pas rencontrer quelqu’un. On crée des endrtois de recnontre solidaire. On veut un endroit de rencontre . parfois ça risque de passer à l’abattage (de dossier). On forme les personnes à avoir du recul (formation gratuite pour le sbénévoles). Si on n’est pas formé on rsque d’etre en empathie avec quelqu’un qui st en telle difficulté qu’on rentre chez soi avec tout ça, ça crée des dégats. La formation est un outil pour pallier aux problème que le bénévole peut avoir auprès des personnes suivies. Il y a le microcrédit : les gens viennent nous voir et le dossier est suivi par l’assistante sociale. Des petites échéances pendant 3 ans maxi. Le amrché des familles : le travailleur social vient voir la personne et on rembourse uniquement 50% des achats de la personne. Il peut y avoir également de l’accompagnement scolaire. Une pesonne qui est venue chercher de shabits c’est pas forcéement de shabits qu’elle vient chercher c’est aussi de la chaleur humaine. Mais le bénévole reçoit 15-20 pers par jour des fois ça fait beaucoup.

 

Par rapport à l’église que peut on faire. Les groupes de bénévoles sont multi ethniques mutlireligieux. Donc il faut chercher un sens commun. Des valeurs comunes. On pose dans les équipes des recherches de sens : lecture d’un texte (laïc ou évangile) pour connaitre leur positionnement. Un groupe qui reste fermé sur elle-même et fait du bénévolat sur une longue periode c’est une catastrophe.il y a deux animateurs (une au sud et un au nord de la dordogne) qui aide les chefs d’équipe à gérer le sflux de personne et flux financiers.

 

Aut : comment on gère les recoupements avec d’autres associations ? y a des nécessiteux qaui font plusieurs associations pour de l’aide.

 

Cast, parfois même plus d’assoc. Par exemple à ribérac on est allé voir le centre social et la mairie : pour aider telle personne on regroupe les différentes aides (restau du cœur, travailleurs ociaux, secours catholique…) donc, on a des discussion autour de la table pour gérer au cas par cas. Ça permet de savoir tout ce qu’on peut mettre en place et savoir comment on aide tel cas Mais cette réunion on ne l’a pas partout. Ça dépend aussi des égos de chaque association. On a des partenariats avec emmaüs restau caf CG, centre social…

 

Aut : mais par exmeple l’information consernant les revenus est-ce qu’on les donne ou pas ?

 

Cast la seule personne habilitée à recevoir l’information sur les rvenus c’est le travailleurs social.

 

Les travailleurs sociaux ont techniquemen un shéma ans lequel les gens doivent rentrer (il y avait 6000 rmi il y a 25000 rsa.) donc les travailleurs sociaux sont débordés.

 

Y a 8 unités teritoriales en dordogne parfois le CG coupe un peu les fonds aprce qu’il y a d’autre priorité donc pas de fonds.

 

Gray : je suis aux restau du cœur mais j’ai pas l’impression d’etre dans un clan. Il y a des stages pour se mettre à niveau. En 10 ans dans la même antenne, je n’ai rencontré que 4 fois des personne squi essayent d’aller dans d’autres restau du cœur de la région.

 

Cast : oui on a des dossiers sur chaque personnes. Selon l’endroit où ils vivent on appelle l’autre équipe pour vérifier. On communique. Quand il y a une assoc qui est sur la distribution alim, on s epositionne avec elle pour proposer : on fait l’écoute l’accompagnement pour payer la dette, vous vous faites des colis alimentaires. Mais c’ts pas possibe partout, aprfois les assoc ne veulent pas de partenariat. Ça fait un clan.

 

Gray : les bénévoles des restau y a des bénéficiaires qui sont devenus bénévoles et on a arreté aprce que certains anciens bénéficiaires aideaient plus d’autres bénéficiares.

 

Cast : oui, mais le bénévole ex accueilli risque de vouloir se payer en prenant le colis. En tant que bénévole il a les clefs donc on peut se retrouver avec quelqu’un qui pique dans la caisse. Car en tant qu’ex accueilli il considère qu’il doit etre payé.

 

Dans les boutiques : les dons sont de 0.5 € à 10 € par vetement.

 

DrD on peut apporter un don sous forme autre que financière ? par exemple un tems de travail ?

 

Cast c’est pas institutionalisé 

 

Drj la main tendue est plus importante que la main pleine.

 

Cast on essaye de raisonner pour cela avec la famille : qu’est-ce qui s’est apssé dans la famille pour en arriver à cette dette ? mais si en même temps il faut donner un colis, payer 6 mois de loyer, payer une formation, on le fera plutôt que de la laisser juste chercher de scolis alimentaires. C’est de l’accompagnement. Parmi les bénévoles y en a qui viennent pour se racheter. Ils peuvent etre dépressifs et croire qu’en aidant les autres ils vont s’aider un peu. Il y a une culpabilité : je n’ai pas donné à manger à mon frère… mais il faut s’arreter : « donner à manger » c’est pas forcément à « manger », ça peut etre un voyage avec des personnes accuillies.

 

Mme lafaye : y a des gens qui ont été aidés à partir à lourdes.

 

Cast, c’est pas forcément un pèlerinage, c’est un voyage d’espérance. C’est permettre à une personne accueillie et un bénévole d’aller en voyage ensemble. On emmène toutes les confessions à lourdes. Ce qui compte c’est la recherche de sens. L’approche spirituelle de la chose. On sort la personne de son contexte, de ses tracas habituels, pour lui permettre de se demander ce qui se apsse là. On est confronté à une population (lourdes c’est plein de monde) du coup la personne n’est plus cramponnée à son quotidien. Par contre là où on manque c’est le suivi après voyage.

 

BM : ce qui manque c’est le personnel parce que pour suivre tout ce mondeil faut du temps

 

Cast : yaourt avec date de péremtion, faut se dépecher de le manger avant la date, sinon, passé la date, on mélange plein de yaourts on brasse beaucoup beaucoup et on en fai du fromage blanc. Le spersonnes suivies ont aussi une date de péremption il faut se dépecher de les aider ou deviner ctette date, sinon ça demandera beaucoup plus de temps pour retrouver une personne construite.

 

 

La main qui donne est toujours au dessus de la main qui reçoit donc faut se méfier de la main qui donne (problème de domination)

 

 

Abbé : caritas c’est le futur nom du secours catholique ?

 

Cast on souhaite que ce soit caritas pour une unité. Le secours catholique a été fondé en 1946 et ce nom était fort. Le clergé à l’époque était institutionalisé donc le secours catholique a pris la place lachée à cette époque. Y a un chgmt de société quise fait. Maintenant au niveau mondial toutes les autres s’appellent caritas, ya qu’en France que c’est sec catho. Il a été créé en France en 1946. la première caritas créée a été créée en 1860 en Allemagne. Jean rondin aumonier des stalag a souhaité créer le secours catholique en France, pas adhérent au réseau caritas car il n’existait pas. Finalement, dans les années 65 le secours catholique a adhéré à ce réseau naissant sous le nom caritas France.

 

 

Aut vous gérz la misère matérielle. On ne meurt pas de faim. Est-ce qu’il n’y pas un problème de prise de conscience de la misère. La misère morale qui touche plus les individus dans leurs chair… est-ce qu’on n’est pas en train de louper une mission dans la msision caritative ? on met un pansement sur une jambe de bois et on n’est pas vigilant sur l’émergence de la misère morale.

 

Cast on se dit que si on pouvait regeler les problème financiers, le sec catho serait toujours la parce qu’il y a une misère morale. On travaillait avec les infirmières libérale qui signalaient des personnes isolées. Mais on se fait piéger parce que par peur que le bénévole reparte, l’individu suivi lui donnait ap exemple son linge à laver pour etr sur qu’il revienne. C’est un piège qu’on n’a pas su gérer.

 

Aut il y a la misère des jeunes : misère de valeur (identification à la société de conso). Je suis effaré je me demande si l’église ne loupe pas sa mission : sa présence dans tous le smilieus sociaux. C’est une institution mais pas réellement une force d’action. Il y a énormément de jeunes qui ont été gérés par le scoutisme mais maintenant le scoutisme n’est plus ce qu’il était. C’est aussi devenu une institution. Elle se rigidifie et perde ses bases. Je crains que ce soit apreil pour l’église. Vous vous appelez secours catholique

 

Cast : pour les enfants on fait des accueils en club de vacanceS. Les équipes sont ouvertes mais pas en permanence. On travaille surtout avec les lycées publics (on a du mal avec le sprivés) par exeple ceux qui se préparent aux ervices à la personne. On prend une douzaine de jeunes stagiaires par an qui sont sur un bac pro service sà la personne. Avec les professeurs et le proviseur, ce qu’ils allaient faire au sec catho allait compter en terme de points pour leur bac pro. L’intégration dure trois ans. Il faut aprtager un projet européen : quel suejt ? (gens du voyage, handicap à l’école, jeunesse en détresse). On se retrouve avec des jeunes de 17 à 20 ans, sans savopir ce quétait le sec catholique, et ayant enfin la possibilité de créer leur propre projet. Ecrire et monter leur projet. : opération salon de coiffure (allé voir ds sponsors) ils ont fait le voyage en bulgarie pour voir les gens du voyage en France et en bulgarie. La jeunesse bulgare (passés à l’euro) veulent consommer énormément. Et sans aprler du handicap : si on est handicapé en bulgarie on est un paria on est jeté de la société. Il n’y a pas de retraite pas de minima sociaux, donc même les pers agées ont un boulot pour payer leur repas unique du jour.

 

Les jeunes ont tous eu leur bac pro, et ils disent, si on était pas aprtis en bulgarie on n’aurait pas eu cette même appréhnsion du monde.

 

D’autres ont organisé un voyage famille pour 5 jours à apris, pour 50 € par famille. C’est du tourisme social. mais avec les jeunes il faut plus de bénévoles, il faut plus de tout.

 

 

Conclusion :

 

Chouski : texte à méditer : père joseph wrésinski lors d’un rassemblement à la mutualité à atd quart monde 1977.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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