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Mai 23

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Mai 2012 – La famille

ARES

 

 

Le 23/05/2012 à Montignac

 

25 participants

 

LA FAMILLE (dans tous états…)

 

 

Préambule : Nous tenons à nous remercier les uns les autres pour ces rencontres qui sont rendues possibles par notre présence assidue.

 

 

Le thème de ce soir, qui sera abordé en tour de table, est LA FAMILLE : mais quelle famille ? C’est un sujet passionnant et passionnel. Le concept de famille est accaparé par l’économiste en tant qu’espace de consommation, par le sociologue, par les religions qui proposent un modèle avec parents mariés et leurs enfants, les états et gouvernements, car la famille est la cellule de base de la société, par l’instauration d’un ordre social : le hors norme est rendu légal mais ce qui devient légal n’est pas toujours moral (notons : la stérilisation masculine en Inde dans les années 80’, la stérilisation féminine au Pérou dans les années 90’ et la politique de l’enfant unique avec avortements en masse en Chine).

 

 

1) Essayons une définition de la Famille :

 

 

– par le lien du sang

 

Le lien génétique fait-il à lui seul un lien généalogique. On trouve en effet des familles bien qu’il n y ait pas de mariage entre les parents.

 

La famille classique regroupe les parents et leurs enfants naturels. Tous les autres cas sont considérés comme particuliers et nécessitent systématiquement une précision du type de famille.

 

 

– autour de la place de l’enfant et du devoir de parents

 

La notion qui revient le plus souvent lors de ce tour de table est que la base de la famille c’est un homme et une femme qui s’aiment qui s’engagent d’une part à s’aimer et d’autre part à avoir des enfants. Tout le reste, c’est de l’égoïsme car ça ne concerne pas les enfants.

 

Quelques décennies en arrière on était heureux de se marier. L’optique des enfants était très forte. S’oublier un peu soi-même, élever ses enfants était un projet fort. On élevait une famille qui restait toujours une famille même lorsqu’un parent décédait. C’est l’esprit de famille.

 

L’essentiel étant l’amour et la solidarité, dans la famille il faut pas d’égoïsme. Chacun se donne aux autres (les enfants aux parents, les parents aux enfants). Il est difficile de donner un modèle. Il y a des moments difficiles et chacun doit faire au mieux. Dans un couple on doit faire de gros efforts pour les enfants.

 

Maintenant dans les divorces les parents arrivent à mieux s’entendre qu’avant. Mais il y a toujours le tiraillement entre le père et la mère. A l’école on voit de plus en plus d’enfants en grande souffrance à cause de familles éclatées recomposées. Ils sont épuisés moralement et physiquement. Les parents prennent des décisions à propos de la famille et des enfants sans les en avertir. Ils en souffrent. Ils sont traités comme des objets. Par exemple dans la garde alternée, on change de lieu de vie (du père chez la mère ou inversement). Les enfants n’ont pas de maison, pas de repère, pas leurs jouets, pas les mêmes ami(e)s. Ces enfants sont toujours en souffrance. Les parents divorcés s’entendent bien, il n’y a pas de litige, mais les enfants sont malheureux. Les parents sont ravis parce qu’ils divorcent puisqu’ils ne s’entendent plus. Une autre façon d’alterner la garde pour que les enfants aient quand même un repère est que les enfants restent dans la maison familiale et que ce soient les parents qui alternent dans la maison.

 

On peut penser que ce qui a chamboulé la famille c’est que les femmes travaillent. On a dépassé le stade de l’enfant-roi, on est passé à l’enfant-objet que l’on le refile aux institutions.

 

Les participants qui peuvent témoigner d’avoir eu une famille trouvent cela formidable. Si on pouvait quantifier les joies que ça apporte (même si il n’y a pas que les joies) cela élimine tout le reste. C’est un épanouissement formidable. C’est dommage que des gens ne puissent pas connaître cette joie. Chaque enfant est différent. Les gens qui se séparent abandonnent leurs enfants et perdent ce qu’ils ont créé. Mais une séparation ce n’est pas pareil que quand l’un des deux parents meurt, car dans ce cas, le mariage continue, à cause de la famille, des enfants. Celui qui reste doit rester un peu plus que lui tout seul : il doit rester aussi le souvenir de l’autre.

 

 

– par le lien officiel du mariage

 

Quand on interroge les jeunes qui se préparent au mariage (civil ou religieux) ils ont tous l’intention de vivre jusqu’à la fin de leur vie ensemble. En effet, s’ils vivent dan une famille où les gens s’entendent chacun avec leurs qualités et défauts ça leur fait comprendre que c’est possible, même si l’exemple ne suffit pas : ils faut aussi leur donner des moyens psychologiques de savoir pourquoi ça pourrait faillir dans leur couple et de savoir gérer ces moments.

 

Quand on a une famille consciente des valeurs familiales (chrétiennes ou pas) avec un couple classique qui essaie de s’entendre, les enfants du couple peuvent être interrogés lorsqu’ils se mettent eux-mêmes en couple pour savoir s’ils vont se marier. Ça les fait réfléchir.

 

Au cours de la soirée les participants mettent régulièrement en opposition légalité et moralité, parce qu’on se demande où est la moralité dans les nouvelles conceptions légales de la famille. Par exemple, un couple homosexuel lié par le PACS (ou dans un hypothétique futur par un mariage civil) constitue-t-il une famille ? On peut considérer qu’ils sont des gens associés, juxtaposés, mais que cela ne constitue pas une famille. En revanche, si un membre du couple homosexuel est parent biologique d’enfant (issu d’un passé en couple hétérosexuel ou par insémination) ou s’il adopte des enfants (selon ce qui est autorisé dans la Loi actuellement), certains considèrent que c’est une famille, du fait même de la présence d’enfants encadrés par des adultes et de l’affection qui peut être la même que dans une famille classique.

 

 

– par la communauté de vie

 

Un participant émet l’idée que c’est une juxtaposition d’individus qui forment une famille.

 

On fait partie d’une même société. Si chacun dit souhaite créer sa famille comme il le veut, alors les homosexuels ont le droit de se constituer en famille (sans parler de sexualité mais juste de famille), mais que fait-on des polygames ? On demande déjà le mariage à trois. (si un enfant est élevé par deux parents et un autre pourquoi celui là ne serait pas inscrit dans la Loi ?). On trouve déjà le cas dans la vie réelle mais ce n’est pas reconnu, de même que les enfants présents au sein d’un couple homosexuel : par exemple, une femme vit avec son enfant et se met en ménage avec une femme. Il n’y a pas d’intervention de l’administration, mais on a bien un couple homosexuel avec enfant qui constitue une famille.

 

A l’origine, historiquement, la famille était un petit clan. Quand les mondes se sont civilisés, le besoin s’est fait sentir de protection mutuelle. La famille c’est l’anti-thèse de l’individualisme. Quand à la forme de la famille elle est variable : par exemple chez les romain le concept était très large, y comprenant également les esclaves. C’est donc pour se protéger collectivement que les gens vivaient ensemble. Pour vivre ensemble il faut d’abord être dans une famille. Même sans créer soi-même de famille et de descendance on fait déjà partie d’une famille, dans l’espace et dans le temps. Les morts de la famille c’est la famille aussi. Même sans avoir d’enfant, on peut avoir une famille. Il y a une communauté de protection qui est primordiale. Peut-être a-t-on tord de se polariser sur la relation évidente entre famille et mariage. Il faudrait que la société civile redéfinisse bien ce qu’est la famille et qu’on laisse la notion de mariage, et tout ce qu’elle implique, dans un autre domaine. Le mariage est un contrat et ne peut être que ça. Il faut savoir dans quel but il est conclu : bien sûr tout couple se marie pour avoir des enfants. Dans la religion chrétienne, les ministres du mariage ce sont les époux : il n’est pas besoin de curé pour se marier. C’est la volonté des deux membres du couple de vivre ensemble qui crée le couple et est à l’origine d’une nouvelle famille.

 

Lors d’une adoption, on n’a pas de lien du sang et pourtant on peut considérer quand même un couple de parents adoptifs et leurs enfants adoptés comme une famille. Cependant, les enfants recherchent toujours leur génétique et leur définition de la famille sera plus vaste. Mais qu’en est-il d’un enfant conçu par insémination avec donneur(s) anonyme(s) ?

 

 

2) l’Evolution du concept de Famille :

 

 

– chacun peut-il concevoir sa famille comme il le veut ?

 

certains des participants considèrent que même si des homosexuels reçoivent le mariage ils ne constitueront pas pour autant une famille ? Ils seront seulement des gens associés. D’autres pensent que s’ils peuvent avoir des enfants, par adoption, ils seront, de fait, une famille.

 

La Loi autorise une personne célibataire à adopter du moment qu’elle est correcte moralement. On ne regarde pas si elle est en ménage homosexuel ou si elle est divorcée ou quoi. Mais c’est une minorité même visible. La majorité silencieuse ne dit rien.

 

On peut remarquer dans l’évolution des sociétés que le cas de figure récurrent de composition de la famille est homme/femme/enfants. Les sociétés avant nous ont tout essayé. Maintenant on essaye de revenir à des choses du passé (l’homosexualité, le célibat) mais c’est une erreur manifeste.

 

La famille c’est politique (parfois politicien aussi). Y a aucune société qui peut se construire en ignorant la structure familiale. On touche à la raison même de vivre ensemble. Il y a donc des philosophies idéologies, religions pour mettre en place le concept de famille. L’Eglise chrétienne respecte pour autant les gens qui vivent différemment. Il y a une revendication à la normalité extraordinaire. Les gens qui veulent le mariage pour les homosexuels, alors qu’ils ont le PACS mais on savait dès le départ que c’était une étape vers le mariage. Comme si le mariage était une norme. Mais la norme : est-elle moyenne ? est-elle morale ?

 

Une famille reste la base de la société. Ce qui est bien c’est d’avoir un projet d’éducation, donner un cadre de vie, donner des repères de vie, des valeurs traditionnelles intemporelles universelles, guider et orienter les enfants sans être trop rigide et autoritaire.

 

Certains définissent d’une part le couple : c’est tous ceux qui veulent comme il le veulent ; et d’autre part la famille : c’est père/mère/enfants, on peut même y compter la famille élargie avec grands-parents, oncles, tantes, cousin(e)s.

 

Et le mariage c’est différent

 

 

– de l’amalgame à la distinction entre « Mariage » et « Famille »

 

L’institution du mariage s’est fait entre le 12e et 15e siècle sous la pression de l’église pour lutter contre le fléau : fléau du droit de cuissage, fléau de la répudiation, contre les prostituée sacrées, contre l’inceste, … à partir du moment où on enlève ce mariage, tout ces fléaux peuvent revenir.

 

Comme on l’a mentionné précédemment, le mariage est un contrat et ne peut-être que ça. Au mariage civil, le maire lit les articles de la Loi, mais ces articles changent avec le temps. Pour autant, les mariages scellés restent valables. La famille prendra les formes qu’elle voudra, que la société fera, mais le mariage doit rester indépendant et chaque religion le voit à sa manière. Pour certains, les homosexuels devraient avoir le droit de constituer une famille mais pas de se marier religieusement, la famille considérée n’étant pas nécessairement liée à la présence d’enfants mais constituant un élément de protection. Donc de nos jours la société civile devrait se préoccuper de bien définir la famille et laisser à chacun la liberté d’avoir sa conception du mariage.

 

On en vient donc à faire la différence entre un couple, une famille un mariage. D’après le titre d’un livre, « Aimer durablement n’est pas plus naturel à l’Homme qu’une rose au jardin ». La famille, telle qu’elle est, est ce qui a permis la civilisation, parce que c’est un équilibre entre la protection mutuelle et une vie individuelle possible. Cette famille c’est ce qui apprend la vie aux enfants. Il y a les fêtes de famille, les deuils de famille. Il y a le mariage, c’est autre chose mais c’est également une bonne invention car, comme aimer durablement n’est pas naturel, il faut des contraintes. Le mariage est une contrainte. Le mariage civil est bon pour le bien commun. La sagesse humaine a construit un niveau supérieur religieux qui dit « attention, si tu casses le mariage tu vas en enfer ». C’est nécessaire pour maintenir les choses.

 

L’Homme est cependant fait pour se donner, pour être dans une relation à l’Autre.

 

 

D’un point de vue plus pratique, certains constatent que quand on est marié il y a un acquis du couple. Quand on n’est pas marié on est toujours dans l’effort pour conserver l’autre car il peut partir n’importe quand. Et ceux qui rentrent dans le principe d’un mariage après un long temps de vie commune c’est pour consolider quelque chose de déjà branlant.

 

Quand on parle de la famille on parle du mariage mais on devrait parler « des » mariages. Le mariage civil est un contrat. Le mariage religieux c’est autre chose. Dans le tour de table on parle de temps en temps de l’un et de temps en temps de l’autre et la confusion est là. Le mariage des homosexuels n’est pas religieux pour l’instant. Le mariage religieux c’est lorsque le couple se met sous le regard de Dieu. Il s’engage.

 

Dans la famille il n’y a pas nécessairement de mariage.

 

 

3) mariage officiel et mariage religieux :

 

 

– le contrat officiel, juridique

 

Le mariage civil est un contrat juridique et fiscal pour officialiser un concubinage.

 

Il y a des couples avec des enfants de 18-20 ans qui ne sont pas mariés et tout va très bien. Si on leur demande pourquoi ils ne sont pas mariés : les hommes en général répondent qu’ils ne veulent pas s’engager. Il y a eu récemment une vague de mariage de couples ayant des enfants de 14 à 18 ans. C’est arrivé à la suite du décès d’un homme non marié, et sa « veuve » s’est retrouvée sans rien. Donc cette vague de mariage était pour sauvegarder juridiquement et fiscalement les conjoints. Le mariage que demandent les homos est aussi cette sécurité juridique et fiscale.

 

Dans la société, il existe tout type de couples (hétérosexuels ou homosexuels) et un certain nombre d’autres choses qu’on appelle « perversion ». Il y en a beaucoup. La légalité va essayer de chapeauter ce qui reste le plus courant dans une époque donnée. On ne peut pas généraliser sur la façon dont vivent les enfants de divorcés, les enfants d’homosexuels, adoptés ou non. L’ambiance dans une famille classique peut être délétère, mais on peut avoir recomposé une famille autrement et c’est l’ambiance y sera peut-être bonne… On parle du mariage comme étant l’union de deux personnes dans l’intention de fonder une famille : mais qu’en est-il d’une femme ménopausée qui se marie ? Parfois on peut se marier en sachant qu’on n’aura pas d’enfant. Il y a le couple parental et le couple conjugal. Le couple conjugal c’est pour ne pas être seul, avoir un super compagnon de vie. Et le couple parental qui a pour but de faire des enfants.

 

Le bonheur est au bout du compte mais en chemin aussi on espère. Lors du mariage on signe au bas d’une page vierge, on devrait signer à la fin pouvoir dire : « finalement, oui ».

 

 

– le sacrement, l’engagement définitif religieux

 

Dans l’engagement religieux, c’est plus fort parce qu’on ne divorce pas. C’est un engagement vis-à-vis de la famille.

 

On sait que le mariage existait déjà avant l’ère chrétienne : Jésus assiste aux noces à cana. Ce qui est original dans le mode chrétien c’est le consentement mutuel des époux. Sinon on trouve le mariage dans les autres civilisations. Le mariage civil est une copie du mariage religieux. Le mariage est d’abord humain : c’est une aventure humaine très belle et très complexe. Le modèle familial chrétien c’est homme/femme/enfants. Il n’y a pas de condamnation des autres modèles, mais c’est un modèle qu’on propose à l’humanité. L’homme est fait pour se donner (à quelqu’un, à un concept, à une valeur). Ce n’est pas juste pour la morale (c’est bien ou mal de faire comme cela) c’est que c’est bon pour l’être humain.

 

 

4) Autres considérations sur les couples homosexuels :

 

 

Un participant remarque que c’est étonnant ou significatif que lors de cette réunion les divers participants n’aient parlé presque que des homosexuels, alors qu’il s’agit de la famille. C’est parce que depuis quelques années tout le monde prétend à un droit à la famille.

 

Il est donc important d’y revenir.

 

 

Certains constatent que les enfants sont déboussolés quand l’un de parents devient homosexuel. L’enfant sera perturbé s’il n’a que deux pères (peut-être moins s’il n’a que deux mères), on ne devrait donc pas donner l’autorisation de mariage aux homosexuels, ni l’autorisation d’adopter.

 

Certains sont choqués par le principe de donner le mariage aux homosexuels, hommes ou femmes, sans être homophobe pour autant : que les homos se constituent en famille, par rapport à une famille traditionnelle, ça choque.

 

Le mariage homosexuel, c’est pour vivre de ses pulsions, ce n’est pas pour faire des enfants. C’est donc égoïste.

 

Certains se demandent comment font deux hommes qui vivent ensemble et qui adoptent un enfant : que lui racontent-ils ? On suppose que les parents racontent ce qu’ils sont donc que les enfants risquent de faire du mimétisme et de prendre les attitudes qu’ils voient autour d’eux. Mais les parents, même homosexuels, lisent les mêmes histoires qu’on nous a tous lues quand on était petits avec un roi une reine, un prince et une princesse…

 

On peut avoir du mal à concevoir le mariage de couples homosexuels, mais est-il besoin de juger, parce qu’après tout c’est difficile de dire « untel a tort ». On dit que les anciens couples traditionnels étaient parfaits, mais il y avait aussi de l’hypocrisie dans certains couples où on voyait l’homme, la femme les enfants. Si on creusait un peu, on voyait l’homme qui trompait la femme, la femme qui restait dans son foyer car elle n’avait pas de situation professionnelle. Il est difficile de donner un modèle. Il y a des moments difficiles et chacun fait au mieux. L’essentiel étant l’amour et la solidarité.

 

Ce sur quoi certains souhaitent insister est qu’il ne s’agit pas de juger mais de voir la souffrance des homosexuels : il y a une banalisation de cette situation, un glissement de ce qui est établi. Psychologiquement on se rapproche de quelque chose de presque tellement normal que les autres deviennent anormaux. Il faut aussi insister sur l’enfant qui finalement n’est pas responsable des malentendus entre les parents homosexuels ou hétérosexuels. C’est l’enfant qui devrait être la priorité et ce n’est malheureusement pas le cas.

 

Le mariage demande l’ouverture aux autres : il lutte contre l’inceste, car l’inceste c’est prendre dans la famille l’objet du désir. De la même façon, l’homosexualité c’est prendre dans le même groupe que soi quelqu’un, c’est une reproduction de soi-même. La relation humaine est forcément ouverture à l’autre. Au-delà d’un jugement moral il y a un truc qui n’est pas bon pour l’être humain.

 

Mais notons que dans toutes ces considérations on prend, comme étalon d’amour, l’amour entre un homme et une femme.

 

 

 

 

 

 

 

La lecture proposée pour accompagner ces reflexions et clôturer la soirée est extraite de la lettre de Saint Paul aux Colossiens. 12-21

 

 

 

 

 

 

 

Prochaine séance : Les MisèreS, mercredi 20 juin à 20 heures, à la salle St Laurent de Bersac.

 

 

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